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Traduit par Sarah TARDY
Parution le 09 janvier 2014
290 pages



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Ils en parlent


« Une prose obsédante et sensuelle. »
Harper's magazine


« Une héroïne magnétique, qui prend vie dès la première page et gagne à chaque paragraphe en complexité et en mystère. »
The Boston Globe

« Un chef-d'oeuvre. Maksik parvient à déshabiller le monde jusqu'à ce qu'il ne reste que la vie nue, dans toute sa gloire, son agonie et sa terreur... »
The Buenos Aires Review

"La Mesure de la dérive [...] fusionne de façon magistrale la violence de l'Afrique et la tragédie grecque. Un livre poétique, profond et horrifique. [...] Alexander Maksik construit son récit avec une étonnante fluidité. On passe de la Grèce à l'Afrique, du présent au passé, sans effort. On éprouve physiquement toutes les sensations de l'héroïne. L'écrivain parvient même à nous faire ressentir la faim, les vertiges de son héroïne. Et on attend avec fièvre l'explication finale, atroce, mais libératrice. En questionnant les fondements de l'humanité, Maksik nous rend plus proches des faibles, des clandestins, des victimes. Il nous met en colère contre une société brutale et hypocrite, qui permet la barbarie et la torture."
Les Echos, Philippe Chevilley
"Avec une habileté extrême, [Alexander Maksik] nous tient en haleine jusqu'à l'explosion finale. [...] La force et la beauté de ce récit, c'est que, petit à petit, nous nous approchons de la vérité. On la sent surgir des pages, lentement, comme une vague qui vient de loin, grossit et s'écrase sur les parapets. Ce roman passionné, écrit (et traduit) merveilleusement, nous fait basculer dans un monde où la mémoire ressemble à la folie. Une "dérive" bouleversante..."
Le Canard enchaîné , André Rollin
"La Mesure de la dérive emporte le lecteur, comme rarement dans un roman, dans l'intimité d'un être assiégé par la faim. [...] Etonnamment, superbement, Alexandre Maksik fait de cette vie errante et obstinée [...] une aventure boulversante, un drame solaire écrit avec une efficace et subtile empathie."
Le Monde, Catherine Simon
"Alexander Maksik parvient à exprimer le désarroi de clandestins arrachés à leur passé et dérivant lentement vers l'inconnu. [...]La mesure de la dérive [...] une fiction poignante sur la solitude et le sentiment d'abandon d'une émigrée, qui tente d'échapper au cauchemar en survivant au jour le jour."
Télérama, Christine Ferniot
"La mesure de la dérive est à la fois un texte très réaliste, à l'âpre sensualité, et une fable sensible sur le lien vital aux autres, sur ce qui constitue l'essence de notre humanité."
La vie, Marie Chauday
"Alexander Maksik [...] cerneavec une extrême sensibilité le désarroi de ces déracinés dont la dignité est mise à mal par l'inhumanité du monde."
Ouest France, Evelyne Letribot
"Captivant."
Le Figaro Littéraire, Astrid de Larminat
" Un roman poignant qui happe dès les premières pages par sa forme à la fois poétique et hypnotique, hanté par cette question: comment s'en sortir quand le pire est déjà arrivé?"
Prima, Eliane Girard
" Ce roman bouleversant de sensualité, de rage et d'émotion [...]."
La Marseillaise
" Ce récit au jour le jour d'une exilée, sans attaches, sans argent, sans désir, mais toujours digne, est d'une grande force."
On la lu, Pascale Frey

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