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Traduit par Hubert TEZENAS
Parution le 07 mai 2014
200 pages



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Le Bonheur est facile
Edney SILVESTRE


Dans le Brésil des années 1990, alors que le pays retrouve enfin une démocratie après vingt ans de dictature militaire, l'enlèvement d'un petit garçon met les puissants en danger. Après Si je ferme les yeux, un polar aussi noir qu'efficace, le tableau d'un monde emporté dans un cortège de violences physique, sexuelle, économique, sociale et politique, de racisme et de corruption.
Après Si je ferme les yeux, Edney Silvestre livre un polar frénétique, une peinture féroce des heures sombres de la fragile démocratie brésilienne du début des années 1990, fondée sur les cendres de la dictature militaire, rongée par la crise, la violence et la corruption.

Dans une rue de São Paulo, un petit garçon vient d'être kidnappé. Sur le cadavre de son garde du corps, un message : « On tient ton fils », et le numéro d'un compte où déposer une rançon de deux millions de dollars.
Car les ravisseurs, des agents secrets liés à Pinochet, sont bien renseignés. Leur cible : le publicitaire Olavo Bettencourt, homme de main du nouveau régime, qui vient d'organiser un vaste détournement de fonds publics lors de la récente campagne présidentielle.
Sauf qu'il y a erreur sur la victime : le gamin est en réalité le fils des domestiques.

Pour Mara Bettencourt, l'enfant est perdu. Entre son argent et la vie de l'otage, son mari Olavo n'aura aucun mal à trancher.
Et si l'heure était venue pour cette ancienne escort-girl de bousculer l'ordre des puissants ? Mais sera-t-elle prête à tout sacrifier pour sauver une âme innocente ?

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"C'est vif, percutant et diablement bien rythmé."
L'Express
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