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Traduit par Daniel BISMUTH
Parution le 19 octobre 2017
448 pages

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Les Cendres d’Angela, un véritable phénomène littéraire !



Il y a tout juste vingt ans, la France tombait sous le charme des Cendres d’Angela, mémoires d’une enfance irlandaise drôles, tendres et sans rancune, portés par une langue et un souffle romanesque remarquables.

Lauréat du prix Pulitzer 1997, un récit sur l’immigration, la pauvreté et la conquête des possibles, adapté au cinéma par Alan Parker en 2000. Une œuvre devenue culte qui a bouleversé le monde entier. 


« On a décrit la tragédie comme un coup de pied à la souffrance passive. Les Cendres d’Angela ne sont pas une tragédie, mais l’ironie et la truculence qui s’y déploient, jointes aux accents du défi et de la complainte, en font bel et bien un coup de pied à la résignation,  aux humiliations et aux outrages que les pauvres sont destinés à subir. En fin de compte, une œuvre merveilleusement savoureuse et émouvante. »
John McGahern, Le Monde
 
« Entre mélancolie et humour noir. Une confrontation détonante qui donne au livre une dimension exceptionnelle. »
Bernard Géniès, Le Nouvel Observateur
 
« Ce qui survit, ici, c’est, miraculeusement, l’exact contraire de la  misère : une infinie tendresse, une richesse d’écriture franche et simple, et la vie, comme du lierre, qui s’accroche et se faufile parmi les drames. On quitte ce livre ébloui par tant de soleil dans la nuit. »
Pierre Vavasseur, Le Parisien
 
« McCourt ne juge pas, ni ne se plaint, il comprend, il raconte. »
Claire Devarrieux, Libération
 
« Terrible critique de l’Irlande, violente condamnation de l’Église catholique, là-bas toute-puissante et méprisante, le récit de Frank McCourt, à mi-chemin du document et de l’œuvre littéraire, est une brûlante description de ce que doit être l’enfer, s’il existe. »
Pascale Frey, Lire
 
« Le petit Frankie ne laisse rien passer, et les velléités d’autoapitoiement se font tordre le cou par un humour dévastateur. On sourit souvent, on rit même beaucoup. »
Sophie Bourdais, Télérama
 
 
« Le récit magnifique et véridique d’une effroyable enfance irlandaise… Reprenant les ingrédients des sagas familiales irlandaises, McCourt use en virtuose de l’humour noir et d’un instinct inné de conteur pour provoquer chez son lecteur une délicieuse amnésie littéraire. Au bout du compte, on se demande même s’il n’a pas inventé l’Irlande à lui tout seul. »
Newsweek
 
« Dans un style imagé et nerveux, lyrique mais réaliste, Frank McCourt fait avec Limerick ce que Joyce fit avec Dublin : par une sorte de magie, il nous rend la ville si familière qu’on a l’impression d’avoir marché dans ses rues et écumé ses bistrots. »
New York Times

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