Accéder à la recherche
Logo des éditions Belfond

Traduit par Elisabeth PEELLAERT
Parution le 16 mai 2012
272 pages


Partager cette page

Ils en parlent


"C'est drôle, direct, décomplexé, parfois cru. Avec un ton qui rappelle David Sedaris, en plus exotique."

Livres Hebdo, Jean-Claude Perrier

"Un premier roman très prometteur. À mettre dans sa valise cet été."

Direct Matin

"Un subtil mélange de crudité et de pudeur. [...] Le style est vif, incisif. [...] Ce court roman est un baume contre le pessimisme et le repli sur soi. Une ode souriante aux « familles-mondes », bousculées, éclatées, mais solidaires et libres."

Les Echos, Philippe Chevilley

"Une chronique déjantée sur une Australie loin des guides touristiques. Hilarant."

Questions de femmes

"Ça pourrait être sinistre. Pas du tout. Benjamin Law nous entraîne au gré d'une (fausse ?) naïveté rafraîchissante, un humour décapant, une autodérision assumée et un regard somme toute bien vu sur sa propre histoire qui pourrait être la nôtre."

L'Alsace, Jacques Lindecker

"Une chronique hilarante qui prouve, une fois de plus, que l'humour est la politesse du désespoir et permet de se moquer de la mort, de la maladie et du racisme. A acheter d'urgence pour rire tout seul sur la plage ou dans les transports en commun..."

Femme Majuscule, Céline Amabile

"C'est drôle, direct, décomplexé, parfois cru. Avec un ton qui rappelle David Sedaris, en plus exotique."

Livres Hebdo, Jean-Claude Perrier

"Un premier roman très prometteur. À mettre dans sa valise cet été."

Direct Matin

"Un subtil mélange de crudité et de pudeur. [...] Le style est vif, incisif. [...] Ce court roman est un baume contre le pessimisme et le repli sur soi. Une ode souriante aux « familles-mondes », bousculées, éclatées, mais solidaires et libres."

Les Echos, Philippe Chevilley

"Une chronique déjantée sur une Australie loin des guides touristiques. Hilarant."

Questions de femmes

"Ça pourrait être sinistre. Pas du tout. Benjamin Law nous entraîne au gré d'une (fausse ?) naïveté rafraîchissante, un humour décapant, une autodérision assumée et un regard somme toute bien vu sur sa propre histoire qui pourrait être la nôtre."

L'Alsace, Jacques Lindecker

"Une chronique hilarante qui prouve, une fois de plus, que l'humour est la politesse du désespoir et permet de se moquer de la mort, de la maladie et du racisme. A acheter d'urgence pour rire tout seul sur la plage ou dans les transports en commun..."

Femme Majuscule, Céline Amabile

"C'est drôle, direct, décomplexé, parfois cru. Avec un ton qui rappelle David Sedaris, en plus exotique."

Livres Hebdo, Jean-Claude Perrier

"Un premier roman très prometteur. À mettre dans sa valise cet été."

Direct Matin

"Un subtil mélange de crudité et de pudeur. [...] Le style est vif, incisif. [...] Ce court roman est un baume contre le pessimisme et le repli sur soi. Une ode souriante aux « familles-mondes », bousculées, éclatées, mais solidaires et libres."

Les Echos, Philippe Chevilley

"Une chronique déjantée sur une Australie loin des guides touristiques. Hilarant."

Questions de femmes

"Ça pourrait être sinistre. Pas du tout. Benjamin Law nous entraîne au gré d'une (fausse ?) naïveté rafraîchissante, un humour décapant, une autodérision assumée et un regard somme toute bien vu sur sa propre histoire qui pourrait être la nôtre."

L'Alsace, Jacques Lindecker

"Une chronique hilarante qui prouve, une fois de plus, que l'humour est la politesse du désespoir et permet de se moquer de la mort, de la maladie et du racisme. A acheter d'urgence pour rire tout seul sur la plage ou dans les transports en commun..."

Femme Majuscule, Céline Amabile

Vous aimerez aussi


 
  • Couverture de l'ouvrage Des hommes sans femmes
  • Couverture de l'ouvrage Desert Home
  • Couverture de l'ouvrage Un ange brûle
  • Couverture de l'ouvrage Volia Volnaïa