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| 1Q84 - Livre 1, Avril-Juin |
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Haruki MURAKAMI Traduit par Hélène MORITA |
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L'événement de l'année ! Le livre de tous les records, l'oeuvre la plus ambitieuse de Haruki Murakami. Deux tomes pour une odyssée initiatique entre deux mondes parallèles, une atmosphère aussi étrange qu'envoûtante pour un roman double qui rassemble toutes les obsessions du maître.
Le passé– tel qu'il était peut-être – fait surgir sur le miroir l'ombre d'un présent – différent de ce qu'il fut ?
Un événement éditorial sans précédent
Une oeuvre hypnotique et troublante
Un roman d'aventures
Une histoire d'amour
Deux êtres unis par un pacte secret
Dans le monde bien réel de 1984 et dans celui dangereusement séduisant de 1Q84 va se nouer le destin de Tengo et d'Aomamé...
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L'événement de l'année ! Le livre de tous les records, l'oeuvre la plus ambitieuse de Haruki Murakami. Deux tomes pour une odyssée initiatique entre deux mondes parallèles, une atmosphère aussi étrange qu'envoûtante pour un roman double qui rassemble toutes les obsessions du maître.
Le passé– tel qu'il était peut-être – fait surgir sur le miroir l'ombre d'un présent – différent de ce qu'il fut ?
Un événement éditorial sans précédent
Une oeuvre hypnotique et troublante
Un roman d'aventures
Une histoire d'amour
Deux êtres unis par un pacte secret
Dans le monde bien réel de 1984 et dans celui dangereusement séduisant de 1Q84 va se nouer le destin de Tengo et d'Aomamé...
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« Le charme d'Haruki Murakami a agi, encore une fois. 1Q84 est incontestablement le plus éblouissant, le plus mystérieux et le plus poétique de son oeuvre déjà remarquable. Dans son voyage onirique, Murakami entraîne le lecteur dans des contrées imaginaires, des mondes parallèles ou d'étranges créatures, tels les Little People, menacent notre équilibre. Dans un style fluide, l'auteur raconte une histoire complexe et angoissante, truffée de meurtres, de disparitions et de sévices en tout genre. »
Anne-Sophie Demonchy, Le Magazine des livres
« Une odyssée initiatique qui se joue des espaces et des temps et qui emporte tel un puissant courant une atmosphère aussi étrange qu'envoûtante. »
Maria Pietrangeli, Femmes magazine (Luxembourg)
« Les personnages de Murakami sont toujours des écorchés vifs en quête d'absolu, d'un ailleurs respirable - tel qu'il va s'incarner ici à travers l'éclosion d'un monde parallèle à 1984. Rêve ? Illusion ? Vrai saut dans la sci-fi ? Autour d'une affaire de secte et d'entité maléfique (les "Little People"), la traque d'un gourou violeur fournit le prétexte d'une passionnante réflexion sur le pouvoir de la littérature, débouchant sur un roman qui s'enfanterait lui-même. »
Emily Barnett, Les Inrockuptibles
« Haruki Murakami fait basculer le lecteur du monde réel de l'année 1984 dans un monde parallèle d'1Q84, avec un mystère et une puissance narratrice captivante...»
Anne-Sophie Hache, La Voix du Nord
« Une odyssée initiatique, fantastique et envoûtante. »
Linn Lévy, Edelweiss (Suisse)
« Une trilogie fascinante et désenchantée, véritable ovni de la rentrée littéraire. Haruki Murakami dessine le malaise sournois qui mine notre société contemporaine perpétuellement insatisfaite, sans jamais savoir de quoi au juste elle pourrait bien manquer. Murakami trace les lignes devenues tellement floues entre ce qui est juste ou pas, entre le bien et le mal qu'elles se confondent et donnent le tournis à notre monde. La trilogie hypnotique de Murakami plonge dans nos zones secrètes et trouble nos incertaines certitudes. »
Catherine Ernens, L'avenir (Belgique)
« Histoire d'amour ou récit de science-fiction ? Littérature fantastique ou satire sociale ? Pas facile de savoir dans quelle catégorie classer ce chef-d'oeuvre, mais une chose est sûre, ces plus de mille pages se dévorent et fascinent. »
Christelle Dyon, Métro (Belgique)
« Murakami est un auteur à part, dont les ouvrages mêlent la réalité et le rêve, le présent et le passé, nous parlent de la vie et de l'amour, de la violence et de la mort, d'histoire et de religion, dans un tourbillon fantastique dont il ne livre pas toujours les clés. Le tout avec un style accessible, une narration fluide et agréable. Des livres qui forment une oeuvre contemporaine essentielle. »
Eliane Girard, Prima
« Lire un livre [de Haruki Murakami], c'est comme entrevoir une histoire magnifique à travers une vitre étoilée de givre, et ne pas savoir ce qui est le plus beau, de l'aventure ou du prisme des cristaux. »
Sylvie Overnoy, Cosmopolitan
« L'oeuvre d'un virtuose associant avec fluidité polar, fantastique, suspense et Histoire, pour nous rappeler qu'aujourd'hui, 'le mur qui sépare ceux qui commettent un crime et les autres est mince', et qu'une cause juste peut vite basculer dans l'extrémisme. Pas de doute, Georges Orwell serait fier de cet hommage à son livre culte ! Et l'on attend avec impatience le tome 3. »
Céline Amabile, Femme Majuscule
« [Haruki Murakami] virtuose à l'ambition de contrer les fondamentalismes et de dire nos mal-être derrière une apparente quiétude. Il y arrive à travers une fable, riche de trouvailles géniales et en même temps terribelement proche de nous, qu'on dévore, qui nous trouble et nous provoque. »
Yves Viollier, La Vie
« Oeuvre la plus ambitieuse à ce jour de Haruki Murakami, 1Q84 mêle passé, présent et mondes parallèles autour d'une histoire d'amour qui déchaîne des forces inouïes. [...] Un conte à la saveur inédite. »
Hélèna Villovitch, Elle
« Comme souvent chez Murakami, on a l'impression [...] que la lecture, cette promenade dans un jardin aux sentiers qui bifurquent, pourrait et devrait ne pas finir. Dans un cadre toujours très construit, Murakami musarde et imagine sans fin, comme un herboriste remplit son herbier avec tout ce qu'il ramasse en chemin. 1Q84 reprend un schéma habituel chez Murakami : l'itinéraire alternatif de deux personnages que le monde réel sépare, que le monde imaginaire unit, et qui apprennent à vivre et à se rejoindre en effectuant des allers-retours entre les deux. Une efficacité narrative presque magique met leurs vies et leurs détours en suspense, et en suspens. L'adulte Murakami conte deux histoires qui tissent la même aventure, mais il le fait sur un ton d'enfant qui ne semble jamais faux, avec la précision et le naturel d'un vieux maître zen, tantôt Kung-fu, tantôt Kill Bill. »
Philippe Lançon, Libération
« Avec son talent si singulier pour exprimer l'attente, le malaise, l'indéfinissable peur du vide de ses personnages, Murakami interroge les frontières du sens commun. Là ou le bien et le mal semblent fermement déterminés, il rend le terrain glissant et y précipite les consciences, forcées d'exister dans un monde en proie au chaos des fondamentalismes, et poussées à se questionner. »
Marie Baudet, La Libre Belgique
« Un monument dans lequel on pénètre par une grande porte et dans lequel on s'enfonce avec délectation. La profondeur des personnages, la clarté de la pensée, la construction irréprochable du récit et l'écriture lumineuse du texte en font un roman majeur, aussi important pour l'histoire de la littérature que celui auquel il se réfère le "1984" d'Orwell. A ne rater sous aucun prétexte. »
Sylvie Lainé, L'Indépendant
« Une géniale histoire à suspense, mêlant crime, réalisme, fantastique, amour, romantisme et érotisme, ou l'auteur prend pour cibles principales le pouvoir maléfique des sectes, et la violence contre les femmes. »
Annick Stevenson, Le Progrès
« Haruki Murakami [...] décrit l'enfer ultramoderne, peuplé de créatures fantastiques. A la frontière d'Orwell et de Lewis Caroll. Du grand Murakami. Les lecteurs de Murakami retrouveront son étrange humour mélancolique, ses créatures rêveuses et lointaines, hors d'atteinte. Chez lui, les limites entre rêves, fantasmes et réel sont toujours poreuses. La fiction reflète-t-elle le monde ou le monde est-il contaminé par la fiction ? »
Sophie Pujas, Transfuge
« Lire Murakami, ou l'assurance de (re)trouver foi en la vie. Avec un plaisir de lecture garanti sur plus de mille pages : le magicien des lettres japonaises, marathonien des mots et des corps, homme aux trois cultures symbiotiques nippone tendance jazzy, grecque et donc européenne, américaine de la côte Est livre là son chef-d'oeuvre...»
Thierry Deransart, Le Figaro Magazine
« Vertigineux. Haruki Murakami se penche plus que jamais sur l'émotion et la sensation. Lui qui a déjàécrit sur le séisme de Kobe et l'attentat de la secte Aum continue d'explorer l'âme humaine, la faiblesse et la folie des hommes [et] fustige le fondamentalisme, la violence faite aux femmes, tout en s'interrogeant sur la perversité de la création littéraire. »
Alexandre Fillon, Lire
« Envoûtants et mystérieux, les deux volumes de ce nouveau roman d'Haruki Murakami mêlent amour, aventure et fantastique, tout en dénonçant les fondamentalismes religieux. [...] On attend avec impatience la parution du troisième tome. »
Corinne Renou-Nativel, La Croix
« Le lecteur est pris au piège. Chapitre après chapitre, [...] il avance dans un récit qui tantôt s'éclaircit tantôt se complique au rythme des inventions de l'écrivain. La frontière entre le réel et le fantastique n'a jamais été aussi ténue chez cet auteur qui affectionne les glissements furtifs. »
Françoise Dargent, Le Figaro
« Fabuleusement astucieux, fascinant à tous égards, le livre laisse planer le doute sur des vérités qui, sous le rapport de l'unicité de l'espace et du temps, étaient jusqu'alors données comme acquises.»
Didier Jacob, Le Nouvel Observateur
« Il y a eu, ces dernières années, deux tsunamis au Japon. Celui, naturel et dévastateur, de mars dernier. L'autre, humain et créatif, qui a submergé l'ensemble de l'archipel en 2009 sous le nom de "1Q84". Ensorcelant. »
Thomas Mahler, Le Point
«1Q84 est un roman-monde envoûtant, à la fois labyrinthique et limpide. Une épopée sidérante.»
Pamela Pianezza, Be
« Magistral. [...] Un drôle de livre d'anticipation qui se déroule dans le passé, un roman d'amour mélancollique, un suspense accrocheur, un conte moderne envoûtant... »
Adrien Gombeaud, Les Echos
« Le grand maître japonais de l'illusion est de retour avec un roman hypnotique qui brasse toutes les inquiétudes de notre temps. Virtuose ! Une prose légère comme une ombrelle, des musiques évanescentes, des secrets cachés derrière d'autres secrets, l'auteur de La Ballade de l'impossible est un fabuleux illusionniste, un braconnier de l'invisible dont l'oeuvre ne cesse de distiller un sentiment fugace, obsédant, que les Japonais décrivent en trois mots - mono no aware, la poignante mélancolie des choses. Et, quand on s'aventure dans un roman de Murakami, il faut aussi accepter de perdre nos repères. Sa recette ? Traverser les miroirs, pour mieux nous égarer. Décrire la réalité comme si elle était un rêve et nous raconter des rêves que l'on croît vrais. [...] Un roman hypnotique ou se mêlent le possible et l'impossible, ou rôdent toutes les inquiétudes de notre temps, ou le merveilleux libère le réel de ses entraves, « parce qu'il n'y a aucune logique dans ce monde ». Et ou Murakami, l'ange du bizarre, renoue avec sa virtuosité. »
André Clavel, L'Express
« Avec 1Q84, Haruki Murakami déploie tous ses talents de magicien du roman. [...] Murakami fait à nouveau preuve de son extraordinaire maestria romanesque qui confortera ceux qui voient en lui l'une des grandes plumes de ce temps. »
Olivier Mony, Livres Hebdo
[Haruki Murakami] excelle dans l'art d'instaurer une atmosphère étrange et captivante. Il suspend le temps, transcende les genres. Son univers n'est pas sans rappeler les films de Quentin Tarantino ou la bande dessinée futuriste. On y retrouve aussi ses leitmotive : la religion et ses dérives, le sexe, exutoire à la violence, et, avec une candeur qui contrarie son pessimisme naturel, l'amour comme rempart à la solitude et à la fatalité. »
Jeanne de Ménibus, Le Journal du Dimanche
" Un bijou qui prouve une nouvelle fois que l'auteur japonais figure bien parmi les grands noms de la littérature mondiale."
Odaira Namihei, Zoom Japon (dossier spécial Haruki Murakami)
"Pas de coups de théâtre, pas de révélations en fanfare, juste un délicat glissando. D'informations semées sur la route comme des petits cailloux en confidences murmurées, le romancier entraîne le lecteur vers un improbable ailleurs." Alexis Liebaert, Marianne 01/10/2011
"Murakami met tout son génie à déployer une histoire pleine de suspense et de lyrisme, avec en creux un joli plaidoyer contre la violence faite aux femmes et les intégrismes. On attend avec impatience le troisième volet." Virginie Jannière, Direct matin 29/09/2011
"Entre polar et romance, science-fiction et essai, 1Q84 est un roman global renversant à la portée universelle, une expérience littéraire addictive dont on ne ressort pas indemne." Michael Melinard, L'Humanité Dimanche 06/10/2011
"Une fascinante traversée du miroir [qui] nous plonge au coeur des angoisses contemporaines. Envoûtant." Minh Tran Huy, Madame Figaro 15/10/2011
"[Une] fresque symphonique de plus de mille pages, qui mêle de manière subtile historique et fantastique, réel et imaginaire et ou le passé revisité offre de nouveaux visages au présent. [...] Une prose fluide et limpide qu'[Haruki Murakami] cisèle en orfèvre. On se laisse emporter à plaisir par le flux et le reflux de la phrase murakamiène, crue souvent, ironique parfois, poétique et entêtante toujours comme le bourdonnement incessant d'une abeille. En abîme de ce roman du mal, s'écrit celui de sa rédemption, à son estuaire." Marc Sagaert, 03/11/2011
"[Murakami] au sommet de son art - écriture limpide, poésie omniprésente, construction parfaite." Marie Pierre Paulicevich, Nice Matin 06/11/2011
« Murakami sonde le mystère des êtres dans un récit onirique et fiévreux se référant à Orwell. [Un] roman, à la fois glacial et fiévreux, contemplatif et trépidant. S'il ose un peu plus qu'avant la crudité, la cruauté, [Haruki Murakami] s'intéresse comme toujours aux passages, aux glissements. Comment passer du monde cérébral au monde réel, comment sauter d'un passé traumatique à un présent de plénitude ? Résolument tourné du côté des femmes, violées dans l'enfance, opprimées à l'âge adulte, Murakami invente le militantisme des brumes. Il avance à tâtons, redoublant d'acuité dans les ténèbres, développant une extralucidité sidérante. Toujours sensible aux manifestations organiques de la souffrance, toujours intrigué par la signification tangible des apparences, il écrit sur les visages. Longtemps ses romans sondèrent les mystères de l'oreille humaine, organe aux circonvolutions foetales révélatrices des tourments intimes. Le voilà qui passe le doigt sur les lèvres closes, sur les sourires incapables de naître, sur les yeux vides, comme des « vitres dépolies ». Tour à tour meurtris, souillés, entretenus, anesthésiés, les corps esquivent les pensées. Tout l'art de Murakami consiste à réconcilier ces deux parties atomisées. Pour que la solitude devienne liberté d'action, et que la soumission soit remplacéé par le partage. »
Marine Landrot, Télérama
« Haruki Murakami crée des univers dont on est aussitôt prisonnier. [...] Le charme opère : on est absorbé par cette lecture qui tient du manga et de l'uchronie, mais aussi et surtout par une atmosphère qui n'appartient qu'à Haruki Murakami. »
Amélie Nothomb, Le Monde des Livres
« Nous vivons une époque ou il est très difficile d'avoir un jugement sur ce qui est juste ou non. Le mur qui sépare ceux qui commettent un crime et les autres est mince. Dans un monde plus chaotique, les fondamentalismes gagnent du terrain. C'est le rôle de l'écrivain de créer des fictions qui les contrent. Une fiction doit être d'autant plus forte que le Net sombre sous les ?opinions'. »
Haruki Murakami, in Yomiuri
«À la suite de la ?bulle spéculative', du séisme de Kobe et de l'attaque d'Aum, la quiétude qui régnait au Japon s'est évaporée. Le 11-Septembre n'a fait que confirmer la perte du socle sur lequel nous pensions nous tenir solidement. À cette impression de confiance s'est substituée celle du chaos. En même temps, le système de communication et d'information était bouleversé par Internet. Nous vivons aujourd'hui dans la civilisation numérique, un monde submergé par la mondialisation, gavé d'informations et de signes, et il est de plus en plus difficile de discerner ce qui est juste ou non. À la mort des grands récits s'est ajoutée la déréalisation des rapports sociaux. Et il est aussi plus facile d'être manipulé. »
Haruki Murakami, interview Philippe Pons dans Le Monde Magazine
« Par son ironie détachée, jamais malveillante, ses digressions imagées et ses métaphores, reflet de cette oscillation entre réalité et fiction qui caractérise son écriture, il esquisse le malaise de la société contemporaine sous une quiétude de surface... 1Q84 est l'aboutissement littéraire du travail sur lui-même auquel l'ont conduit deux événements qui se sont produits à quelques mois de distance en 1995 : le séisme de Kobe et l'attentat au gaz sarin du métro de Tokyo. »
Philippe Pons, Le Monde Magazine
« Murakami utilise le procédé du roman-dans-le-roman pour ouvrir sur des thèmes allant de la difficulté d'écrire au fanatisme. Certains de ces sujets sont inédits dans l'oeuvre romanesque de Murakami, même s'il les a déjà abordés dans sa non-fiction... comme l'attentat au gaz sarin du métro de Tokyo par la secte Aum, dont Murakami souligne qu'il est moins le fait d'un groupe d'illuminés que des échecs de la société japonaise. Dans cette optique, 1Q84 revisite la relation conflictuelle qui oppose le culte à la culture en plongeant dans la psychologie d'une secte. »
The Japan Times
« Auteur ?transgénérationnel' et ?transnational', Haruki Murakami colle à son époque l oscillant entre réalisme et fantastique, il excelle, au fil d'allégories et de pastiches, à fondre le familier et l'étrange, à nourrir les hasards de destinées, à esquisser l'indéfinissable malaise d'êtres en attente de quelque chose, sans savoir au juste quoi. »
Philippe Pons, Le Monde
« 1Q84, un récit collectif qui, affrontant la question du mal qui sommeille en chacun de nous, tente d'explorer coûte que coûte les voies étroites qui mènent vers la rédemption. Le romancier répond-il à cette attente ? L'important est moins sans doute dans le résultat (superbe) que dans l'intention : la tornade 1Q84 signifie l'adhésion heureuse du public à la démarche d'un artisan de l'écriture dont il salue, en toute amitié, le courage et l'honnêteté. »
Kazihiko Yatabe, Courrier International
« Comme le laisse deviner le titre, 1Q84 fait référence à 1984 de George Orwell. Le roman de Murakami se différencie néanmoins de ce dernier dans la mesure ou il tente d'appréhender l'existence d'un mal invisible, qui aborde les gens sous un jour séduisant et raffiné, et qui contrôle et déforme leur pensée et leur conscience à leur insu. Comment parvenir à reconnaître rapidement ce mal qui s'approche de nous tout sourire et comment y faire face ? Cette question est l'un des thèmes du livre, mais aucune réponse concrète n'y est apportée. Le lecteur doit trouver sa propre réponse à travers des mots-clés et les actes d'Aomame et de Tengo. »
Yoshimi Suekuni, Shukan Asahi/Courrier International
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Librairie L'Atalante |
Gwen Le Bars - Librairie L'Atalante
Au Japon, en 1984.
C’est l’histoire de deux mondes, celui du réel de 1984 et un monde parallèle tout aussi vivant, celui de 1Q84. Deux mondes imbriqués dans lesquels évoluent, en alternance, Aomamé et Tengo, 29 ans tous deux, qui ont fréquenté la même école lorsqu’ils avaient dix ans. A l’époque, les autres enfants se moquaient d’Aomamé à cause de son prénom, « Haricot de soja », et de l’appartenance de ses parents à la nouvelle religion des Témoins. Un jour, Tengo l’a défendue et Aomamé lui a serré la main. Un pacte secret conclu entre deux enfants, le signe d’un amour pur dont ils auront toujours la nostalgie. En 1984, chacun mène sa vie, ses amours, ses activités. Tueuse professionnelle, Aomamé se croit investie d’une mission : exécuter les hommes qui ont fait violence aux femmes. Aomamé a aussi une particularité : la faculté innée de retenir quantité de faits, d’événements, de dates en rapport avec l’Histoire.
Tengo est un génie des maths, apprenti-écrivain et nègre pour un éditeur qui lui demande de réécrire l’autobiographie d’une jeune fille échappée de la secte des Précurseurs. Il est aussi régulièrement pris de malaises lors desquels il revoit une scène dont il a été témoin à l’âge d’un an et demi.
Les deux jeunes gens sont destinés à se retrouver mais où ? Quand ? En 1984 ? Dans 1Q84 ? Dans cette vie ? Dans la mort ? |
Librairie L'Atalante 15, rue des Vieilles Douves 44000 Nantes France Tel. : 02 40 47 54 77 |
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Librairie Lamartine |
Stanislas Rigot - Librairie Lamartine
1Q84 arrive le 25 Août sur les tables des librairies. Il nous aura fallu attendre deux années depuis la parution du premier tome au Japon, deux années qui ont bruissé des rumeurs les plus folles quant à son titre et à son contenu – Murakami avait fait monter la pression en amont de la parution japonaise, puisqu’il avait exigé qu’aucune information ne filtre : les fans avaient dû précommander le livre sans rien savoir. Ces rumeurs furent amplifiées par les prodigieux chiffres des ventes : le premier tirage, plusieurs fois augmenté avant parution, avait fini par atteindre 500 000 exemplaires…qui s’écoulèrent en quelques heures le jour du lancement (à titre de comparaison Kafka sur le rivage, son plus grand succès, s’était vendu sur la longueur aux alentours de 740 000 exemplaires). Il avait ensuite fallu s’inscrire sur des listes d’attente pour pouvoir acheter 1Q84. Bien évidemment le livre est aussitôt devenu un véritable phénomène de société. Ainsi, la symphonie Sinfonietta du compositeur tchèque Leos Janacek (datée de 1926 !), évoquée dès les premières lignes du roman puis à plusieurs reprises dans le cours du récit, s’est à son tour retrouvée parmi les meilleures ventes de disques ; ainsi le coup de fouet donné aux ventes du 1984 d’Orwell, ou à celles du pourtant beaucoup plus confidentiel L’Île de Sakhaline de Tchekhov, dont quelques passages sont cités dans le roman.
Il faut ajouter à tout ce bruit les dimensions elles-mêmes hors normes du livre : les deux premiers tomes, qui paraissent simultanément, comptent un total de 1060 pages (on ne connaît pas encore le gabarit du troisième et dernier tome de 1Q84, dont la parution est prévue pour le début de l’année prochaine). Enfin, la traduction française nous permettant d’entrer en contact avec le monstre deux mois avant les Anglo-saxons, il est aisé de comprendre pourquoi les éditions Belfond ont mis en première page de leur site un compte à rebours Murakami.
Mais alors, que cache ce titre en forme d’hommage nébuleux ?
Avant tout, un grand roman de Murakami et son retour au premier plan après quelques années (celles qui nous séparent de son formidable Kafka sur le rivage) plus légères (un roman mineur, des nouvelles, un essai). En effet, les amateurs, et ils sont nombreux en France, retrouveront ici ce qui fait la force de ses grandes œuvres, ce que la quatrième de couverture du premier tome résume parfaitement avec l’adjectif « hypnotique », et ce qui fait de Murakami l’un des meilleurs conteurs mondiaux actuels. Une fois de plus, le lecteur est embarqué dans une histoire a priori impossible. Une fois de plus, il est le jouet de multiples rebondissements et autres surprises qui vont rapidement se multiplier. Et une fois de plus, il s’enivrera des parfums surréalistes qui se glissent, ici et là, dans les interstices de la narration. Et s’il reste sur sa faim, ce ne sera que parce qu’il lui manque le dernier tome et la conclusion de cette aventure.
Direction l’année 1984, donc. Le livre débute en avril (le premier tome s’achevant en juin, le second en septembre et le troisième en décembre) et alterne le récit à la troisième personne des deux personnages principaux : Aomamé et de Tengo.
Aomamé est une jeune femme sombre au service d’une étrange organisation, qui utilise certaines de ses capacités pour résoudre de manière radicale les problèmes posés à la société par quelques individus à la morale douteuse. Elle vit seule, a peu de contacts avec l’extérieur et, à l’exception de son « travail » et de l’assouvissement épisodique de ses pulsions nocturnes, elle n’a aucune vie sociale. Très vite, au sortir d’une mission, elle se rend compte que le monde qui l’entoure change mystérieusement, que sa réalité semble s’effriter.
Tengo quant à lui est un jeune professeur émérite de mathématiques en classe préparatoire, lui aussi plutôt du genre solitaire. Il est écrivain en herbe et travaille, en parallèle de ses cours, comme lecteur pour un éditeur, monsieur Komatsu, véritable tête brûlée du métier. C’est au cours de ses lectures qu’il découvre un manuscrit, La chrysalide de l’air, envoyé par une jeune fille de 17 ans qui l’intrigue au plus haut point malgré les défauts d’écriture assez frappants. Il en parle à Komatsu qui en vient, après sa propre lecture, aux mêmes conclusions que Tengo : l’histoire est des plus réussies, mais le livre souffre d’une langue dans l’ensemble bien trop pauvre. Komatsu propose alors à Tengo de réécrire le roman tout en restant dans l’ombre de la jeune fille afin de pouvoir présenter le manuscrit au concours des jeunes auteurs.
Alors qu’une seconde lune apparaît, le destin d’Aomamé et de Tengo se met en marche. Rien ne sera plus comme avant.
Comme à son habitude, Murakami s’inspire des mythes qui l’entourent pour délivrer un mystérieux roman d’initiation, questionnant le passé et l’Histoire, le sexe, la violence et le sacré, multipliant les possibilités d’interprétation et finissant, une fois de plus, par rendre un magnifique hommage à la littérature et ses pouvoirs. |
Librairie Lamartine 118, rue de la Pompe 75016 Paris France Tel. : 01 47 27 31 31 |
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Fnac St Lazare |
Myriam Mazeaud - Fnac St Lazare
Le premier tome de 1Q84, la nouvelle série signée Haruki Murakami, annonce une trilogie passionnante et ambitieuse, en passe de devenir un best-seller incontournable !
Difficile de résumer en quelques lignes une œuvre aussi riche et complexe que 1Q84. Néanmoins, on peut dire, sans trop en dévoiler, qu’il s’agit de l’histoire d’Aomamé et de Tengo. L’une, coach sportif et justicière impitoyable à ses heures, fait preuve d’un incroyable sang-froid et d’une détermination à tout épreuve dans sa quête de vengeance. L’autre, professeur de mathématiques, est aussi un écrivain inconnu, mais qui va se révéler dans la réécriture de la « Chrysalide de l’air », un roman prometteur mais entouré de mystère. Il semblerait que ces deux destins n’évoluent en parallèle que pour mieux se rejoindre. Murakami sème avec un soin minutieux une multitude de détails au service d’une histoire réellement exaltante… A cette intrigue principale, se mêle une dimension fantastique passionnante. Nos personnages glissent d’une manière presque imperceptible dans une dimension parallèle qui se veut le reflet de la réalité, mais qui présente tout de même un certain nombre de différences. Le lecteur suit, intrigué, les anomalies de ce nouveau monde et se laisse également duper par le talent de Murakami. Finalement, dans quelle dimension évoluent les personnages ? S’agit-il de l’année 1984 ou de l’année 1Q84 ? Et qui sont les « Little people » ? Quel rôle jouent-ils auprès des fillettes échappées de la secte des Précurseurs ?
Bref, un travail de maître pour cette œuvre monumentale qui devrait passionner les lecteurs, adeptes ou non de Murakami. Impossible de ranger 1Q84 dans une case, puisque tous les genres se côtoient avec beaucoup de finesse. Fantastique et science-fiction servent à merveille la magnifique histoire d’amour qui se construit en filigrane. Une lecture délicieuse, fluide, dans laquelle on se plonge et se prélasse avec une extrême délectation. Pour conclure, je dirais donc que 1Q84 constitue un investissement indispensable de cette rentrée littéraire 2011 ! |
Fnac St Lazare 109, rue St Lazare 75009 Paris France Tel. : 01 55 31 20 00 |
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