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| Attention Dieu méchant |
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Shalom AUSLANDER Traduit par Bernard COHEN |
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Jubilatoires, iconoclastes et hilarantes, des histoires délicieusement blasphématoires, par l'auteur de La Lamentation du prépuce. Entre Kafka, Beckett et Philip Roth, un régal de drôlerie, d'une liberté de ton aussi profonde que rafraîchissante.
Y a-t-il là-haut quelqu'un qui m'aime ? Cette question hante Bloom depuis qu'il a failli mourir. Mais, face à l'inefficacité de Lucifer et de la Mort, en grand débat sur les méfaits des défibrillateurs, Dieu descend sur terre finir le travail lui-même... Deux hamsters, Donut et Beignet, attendent Joe, leur maître. Confiant dans la bonté de son dieu nourricier, Donut se met à prier. Affamé, Beignet commence à douter... Après une nuit de rêves impurs, Motty, élève d'une yéchiva loubavitch de dix-huit ans, se réveille avec une poitrine velue, un débardeur Budweiser et une furieuse envie de bricoler. Que vont penser les siens de son nouveau corps de chef de chantier goy ?
Rabbins violents, épouses perverses, chiens culpabilisateurs et chimpanzés suicidaires peuplent ce recueil complètement original, qui, derrière un humour dévastateur, soulève des questions fondamentales sur la condition humaine et son besoin d'interdits.
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Jubilatoires, iconoclastes et hilarantes, des histoires délicieusement blasphématoires, par l'auteur de La Lamentation du prépuce. Entre Kafka, Beckett et Philip Roth, un régal de drôlerie, d'une liberté de ton aussi profonde que rafraîchissante.
Y a-t-il là-haut quelqu'un qui m'aime ? Cette question hante Bloom depuis qu'il a failli mourir. Mais, face à l'inefficacité de Lucifer et de la Mort, en grand débat sur les méfaits des défibrillateurs, Dieu descend sur terre finir le travail lui-même... Deux hamsters, Donut et Beignet, attendent Joe, leur maître. Confiant dans la bonté de son dieu nourricier, Donut se met à prier. Affamé, Beignet commence à douter... Après une nuit de rêves impurs, Motty, élève d'une yéchiva loubavitch de dix-huit ans, se réveille avec une poitrine velue, un débardeur Budweiser et une furieuse envie de bricoler. Que vont penser les siens de son nouveau corps de chef de chantier goy ?
Rabbins violents, épouses perverses, chiens culpabilisateurs et chimpanzés suicidaires peuplent ce recueil complètement original, qui, derrière un humour dévastateur, soulève des questions fondamentales sur la condition humaine et son besoin d'interdits.
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À propos de Attention Dieu méchant : « Caustique, cruel, loufoque, provocateur, l'humour d'Auslander est à multiples tranchants, à mi-chemin entre la dérision d'un Woody Allen et la férocité satirique d'une Annie Proulx ou d'un T. C. Boyle. » Emiy Barnett, Les Inrockuptibles
« Ca se veut blasphématoire, c'est kafkaïen, mais surtout très littéraire.» Yasmine Youssi, La Tribune
« Shalom Auslander débride créativité et imagination jusqu'au délire. » Dominique Aussenac, Le Matricule des anges
« Avec un humour féroce et des blasphèmes jubilatoires, Shalom Auslander signe un recueil original, non dénué de profondeur. » Direct soir
« Shalom Auslander ne respecte pas grand-chose, il frappe fort, et son fichu talent satirique fait mouche à chaque page.» Jean-Claude Perrier, Livres Hebdo
« Dans ces histoires racontées avec une écriture sèche et et rythmée, on retrouve l'humour noir, caustique, de Philip Roth, celui de Portnoy et son complexe. Et on savoure aussi, chez Shalom Auslander, ce goût maîtrisé de l'absurde, du grinçant et de l'outrecuidant. On est proche de l'insolence jouissive d'Etgar Keret et on est prêt à parier que cette qualité vaut à l'auteur les foudres des rabbins et des Cieux. » Rocco Zacheo, Le Temps (Suisse)
« [...] une vraie maîtrise de la forme courte, des traits d'humour remarquables et un goût prononcé pour la provocation!» Jacques Sterchi, La Liberté (Suisse)
« Dans son premier recueil de nouvelles, Shalom Auslander attaque au couteau le vernis de la vie religieuse juive d'aujourd'hui pour s'amuser à en extirper les dessous. Cette nouvelle génération de Juifs américains n'a pas peur de grand-chose et l'écriture de Auslander n'a peur de rien. » The Los Angeles Times Sunday Book Review
« Il y a un sens profond derrière les jeux de fiction de Shalom Auslander : attention à toute figure d'autorité et, en tout premier lieu, à Dieu ... Les vrais héros de l'auteur sont littéraires, des écrivains comme James Joyce ou Samuel Beckett qui usent de leur prose pour atteindre quelque chose de plus mystérieux et de plus mystique que la religion – l'amour et la confiance que nous mettons dans le langage pour nous amuser et nous divertir dela mort. » Times Literary Supplement
« Un livre qui traite du sexe, de la mort, de la honte et de certains des éléments les plus sacrés du judaïsme avec une insolence jubilatoire. » The Observer
« Un petit bijou d'humour et d'esprit, un recueil de nouvelles satiriques à la limite du choquant. Une lecture essentielle pour ouverts d'esprit, grenouilles de bénitiers et fanatiques notoires. » The Guardian
« Avec des scènes dignes du théâtre de l'absurde, Shalom Auslander revisite Beckett ; dans d'autres nouvelles, Woody Allen et ses angoisses mêlées de colère viennent aussitôt à l'esprit ; et Kafka, dans des saynètes sombres, en apparence légères, au pouvoir comique immédiat. » Kirkus Reviews
« Comme toutes les meilleures blagues juives, les nouvelles de Shalom Auslander mêlent sens de l'absurde, humour noir et traits d'esprits... Ces histoires délicieusement blasphématoires et bourrées d'irrévérence rendent hommage au besoin qu'a l'homme de donner du sens à la mort, et donc à la vie, en se fixant des règles. » The London Times
« À lire absolument ! Le titre de ce recueil reflète à peine la sensibilité religieuse sauvage et anarchique de l'auteur. Il peut nous entraîner du trivial au sublime en quelques mots – avec toujours une certaine distance. » Elle Magazine
À propos de La Lamentation du prépuce : « On pourrait disserter à l'envi sur ces Mémoires, qui se révèlent surtout un concentré d'humour. Mais on préfère laisser le lecteur de hasard en découvrir tout le sel et le sucre, avec ses passages jolimentés. Traduite avec malice par Bernard Cohen, cette Lamentation du prépuce révèle un beau talent comique dont on se doute qu'il donnera naissance à de nombreuses oeuvres futures. » Gilles Pudlowski, Le Point
« Ce livre est tellement drôle qu'on en passerait presque à côté de ce qui s'y joue : un vrai blasphème. » Raphaëlle Leyris, Les Inrockuptibles
« L'un des livres paranoïaques de l'année : Dieu n'est vraiment pas un ami qui vous veut du bien. Roman comique ? Récit satirique ? Souvenirs ? Toute l'habileté du livre est d'être un peu tout cela. Dans sa lutte avec Dieu, Shalom Auslander n'est pas avare de ses moyens. » Nils C. Ahl, Le Monde des Livres
« Un livre aussi réjouissant qu'inattendu. » Vanessa Postec, La Croix
« Quelle férocité ! Tous les fondamentalismes en prennent pour leur grade et nous, pour nos zygomatiques. » Marie France
« Un livre touchant et délirant. » Augustin Trapenard, Elle
« Un roman hilarant. » Christine Salles, Psychologies PRESSE
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| Shalom Auslander © Patrick Andersson |
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