Déjà remarqués et soutenus par de nombreux libraires, trois titres ont en outre été lus et élus meilleurs livres de la rentrée par la Fnac.
Le nouveau roman de Colum McCann, Et que le vaste monde poursuive sa course folle, une œuvre vertigineuse au cœur du New York des années 1970, un roman polyphonique aux subtiles résonances contemporaines.
Un mal sans remède du colombien Antonio Caballero, un livre-culte salué par Gabriel Garcia Márquez, odyssée fellinienne à l’humour ravageur et réflexion magistrale sur le rôle de l’écrivain à travers les aventures d’un poète frustré, dans le Bogotá des années 1960.
Et en choix des adhérents Fnac : Les Enfants de Staline de Owen Matthews, une œuvre bouleversante qui convoque, par la grâce de l’écriture, les destinées d’une famille sur trois générations. Dans la lignée de Pasternak et de Soljenitsyne, la chronique flamboyante du xxe siècle russe, à travers d’inoubliables histoires de survie et de rédemption.
L’incontournable Colum McCann a aussi été sélectionné dans le catalogue de rentrée littéraire de Virgin, au même titre que le nouveau roman de Lionel Shriver, La Double Vie d’Irina, une interprétation saisissante des jeux de l’amour et du hasard, par l’auteur d’Il faut qu’on parle de Kevin. Entre Londres et New York, le destin d’un triangle amoureux, ou quand le choix d’un baiser donné (ou pas) change radicalement le cours d’une existence.
Très attendus également, dans un genre bien différent :
la redécouverte d’un chef-d’œuvre de la littérature italienne, Une âme perdue de Giovanni Arpino, un anti-roman d’apprentissage bref et magistral, dans le Turin des années soixante ;
et le nouvel ouvrage de Shalom Auslander, Attention Dieu méchant, après le succès de La Lamentation du prépuce : des histoires aussi jubilatoires que blasphématoires, un régal de drôlerie d’une liberté de ton rafraîchissante.
Autant de livres dont toute la presse parle déjà !
À propos de Et que le vaste monde poursuive sa course folle :
« Ecriture haletante, phrases télégraphiques, un verbe, pas de verbe, peu importe, il faut à l’écrivain irlandais décrire l’effervescence, le souffle du monde, les pensées qui zigzaguent et se fondent dans l’instant. McCann excelle dans l’exubérance, dans la bousculade verbale. »
Yves Simon, Paris-Match
« Sa manière de réinventer des vies, de les relier entre elles, de nous perdre pour mieux nous rattrapper, n’en finit pas de nous impressionner. »
Pascale Frey, Elle
« Colum McCann est autant acrobate que ventriloque : pour rendre le monologue d’une prostituée, il semble écrire comme Hbert Selby Jr. Mais quand il croque les dames de Park Avenue, c’est en enfilant le complet blanc de Tom Wolf. »
Marc Lambron, Le Point
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« Comme toujours avec McCann, l’essentiel est là. Cette aisance à montrer l’humain dans son combat quotidien avec la réalité. Cette empathie pour les plus fragiles, les moins glorieux ! »
Bruno Corty, Le Figaro littéraire
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« Colum McCann se sert de petites histoires pour raconter la grande. Le vaste monde surgit de l’intime, des détails des fenêtres ou des portes que l’on entrouvre pour aspirer la lumière et les sons de la cité électrique. »
Philippe Chevilley, Les Echos
« Un roman qui, par son souffle métaphysique et sa sagesse, donne le vertige. Tout simplement. »
David Fontaine, Le Canard enchaîné
« Comme un photographe, McCann invite le lecteur dans son roman. Il lui glisse des indications très précises, l’emporte dans son écriture chaleureuse et prenante puis le laisse libre de faire son chemin. N’est-ce pas là la littérature ? »
Lucie Cauwe, Le Soir (Belgique)
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« Le dernier roman de Colum McCann est un immense creuset pour les voix éperdues de personnages en quête d’amour et de paix. Un requiem polyphonique pour une ville qui change, un cri d’alarme presque désespéré, un élan de tendresse acharné. »
Hugo Pradelle, La Quinzaine littéraire
« Lisez Et que le vaste monde poursuive sa course folle et vous verrez des personnages en trois dimensions se découper hors des pages. »
Florence Noiville, Le Monde
« S’il ne fallait retenir qu’une seule phrase de ce roman éblouissant, ce serait celle-ci, qui en est la clé : « Pas à pas, nous trébuchons dans le silence, à petits bruits, nous trouvons chez les autres de quoi poursuivre nos vies, et c’est presque assez. »
André Clavel, Le Temps (Suisse)
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Colum McCann sur le fil
L'écrivain irlandais est de retour avec Et que le vaste monde poursuive sa course folle, une fresque ambitieuse mettant en scène des destins tragiques dans le New York des années 70. Rencontre.
Entretien réalisé par Nicolas Ungemuth pour Le Figaro Magazine du 4 septembre 2009
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« Alors que les romans choraux présentent souvent une partition prévisible, les histoires de ce diable d'Irlandais se développent avec un naturel organique et une évidence familière. [...] En styliste confirmé, l'écrivain trouve la grâce dans les égouts, la dignité dans l'indécence, la consolation dans les unions improbables. »
Cécile Lecoultre, 24 heures
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« C’est un portrait sensible des Etats-Unis, qui montre toute la fragilité et les contradictions d’une société en pleine effervescence, riche de sa diversité. »
Marie-Cécile Bérenger, La Provence
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http://www.laprovence.com/articles/2009/09/06/904062-France.php
Un funambule, deux tours, des témoins
Colum McCann célèbre New York en un chant polyphonique de haute tenue.
Entretien réalisé par Geneviève Simon pour La libre Belgique du 21 septembre 2009
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À propos de Un mal sans remède :
« Superbement construit, Un mal sans remède est une oeuvre sur le malentendu, dotée d'un humour qui secoue le lecteur, un sens de la caricature qui tord le cou au réalisme en restant corrosif. Escobar, l'antihéros par excellence, voudrait comprendre l'inertie qui le rend désinvolte, mais il reste une ombre dans une ville fantôme et finira comme le taureau dans l'arène, chargeant le vent au lieu de tuer le picador, agonisant devant une foule pantelante. »
Christine Ferniot, Télérama
« Avec Un mal sans remède, qu'il a mis douze ans à écrire, Antonio Caballero se place parmi les plus grands. »
André Rollin, Le Canard Enchaîné
« Le colombien Antonio Caballero malmène son héros avec une délectation teintée de mélancolie dans cette fascinante fable tragicomique. Ce face-à-face inégal entre un monde hostile et un antihéros dépassé, conté avec un humour à froid implacable, n'est pas sans évoquer certains récits de Camus. »
Sophie Pujas, Le Point.fr
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« [...], ce roman captivant ressemble à ce qu'aurait peut-être écrit Roberto Bolano s'il s'était mis en tête de faire pour Bogotá ce que James Joyce a fait pour Dublin: un puzzle tentaculaire innervé par l'idée de création poétique, une vaste farce où se téléscopent les solitudes.»
Bernard Quiriny, Le Magazine Littéraire
« Un récit halluciné et grinçant, situé dans les années 1970, où l'on saute de bouges en lupanars de luxe fréquentés par les colonels, de manifestations politiques en discussions révolutionnaires et oiseuses. Un rythme vertigineux soutenu par des dialogues finement ciselés, et où surgit la salsa enjouée de Rubén Blades et d'Hector Lavoe, et les Chansons espagnoles anciennes de Garcia Lorca.»
Thierry Clermont, Le Figaro littéraire
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« Un époustouflant roman, baroque, truculent, et d'une rare ambition. De ceux qui vous capturent et vous restituent le monde en quelques centaines de pages.»
Alexis Liebaert, Marianne
« Un texte desenchanté et fascinant. [...] Incontesable découverte étrangère de cette rentrée littéraire. »
Vincent Chanson, Chronic'art
« Il y a du John Fante dans Antonio Caballero - une façon à la fois lyrique, comique et désespérée de mettre en scène son anti-héros. »
Philippe Chevilley, Les Echos
« Un mal sans remède, roman sur "la difficulté d'écrire un poème", roman poème sur la difficulté de se sentir en vie, irradie par sa profondeur et ses phrases sublimes, absurdes.»
Muriel Mandine, Ouest-France
À propos des Enfants de Staline :
« Trois ans après l'assassinat d'Anna Politkovskaïa, retour sur les conditions de travail des journalistes en Russie avec Owen Matthews, auteur de l'essai Les Enfants de Staline. »
Interview réalisée par Jean-Claude Renard pour Politis du 29/10/09
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« Une méthode de journaliste qui se double d'un vrai travail d'écriture, original et sincère.»
Lucie Cauwe, Le Soir
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Les enfants de Poutine
Le Nouvel Observateur, Les débats de l'Obs, pages réalisées par François Armanet et Gilles Anquetil
Lire le débat
« Empreint de fureur, de cruauté, de romantisme, ce récit d'existences broyées et de survie est digne des plus belles sagas romanesques produites au pays de Tolstoï. »
Isabelle Marchand, Pélerin Magazine
« Alliant la précision du reporter à l'empathie et la finesse psychologique d'un vrai romancier, Owen Matthews tisse son histoire à partir de milliers d'anecdotes. Il touche ainsi du doigt ce qu'ont ressenti ces hommes et ces femmes, embarqués de gré ou de force dans l'entreprise soviètique. »
Astrid de Larminat, Le Figaro littéraire
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« Dans ce livre passionnant, à la fois récit émouvant, enquête obstinée et véritable roman d'espionnage, ce sont trois générations de Russes qui sortent de l'oubli. Trois générations dont l'intimité est révélatrice de la grande histoire.»
Gilles Heuré, Télérama
Roman russe
Les Enfants de Staline, ou l'arbre généalogique d'Owen Matthews de Moscou à Londres.
Claire Devarrieux, Libération
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«On ne fait pas plus russe que ce récit d'un anglais, qu'on achève hanté par ce pays où l'époque extraordinairement cruelle a façonné tant de vies, où le fatalisme semble toujours l'emporter avant qu'un élan de survie finisse par avoir le dernier mot.»
Olivia de Lamberterie, Elle
«Une leçon d'histoire à visage humain. »
Sophie Pujas, Le Point
« Une méthode de travil qui se double d'un vrai travail d'écriture, original et sincère. »
Lucie Cauwe, Le Soir
« C’est une aventure humaine singulière, bien sûr, mais aussi l’exploration passionnée et passionnante de cette fatale "âme russe" où littérature, politique et métaphysique brouillent tous les repères. »
Jean-Maurice de Montrémy, Livres Hebdo
« Une lecture précieuse. »
Le Nouvel Observateur
« Un réconfortant message d'amour. »
Yves Viollier, La Vie
À propos de La Double Vie d'Irina:
« C'est réalisé avec... un rare brio. Le dire n'est rien. Il faut plonger dans un livre qui, dés la page 67, devient la source d'un merveilleux doute entretenu jusqu'à la fin, à donner le vertige. [...] Très fort. »
Pierre Maury, Le Soir (Belgique)
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« Un récit sans complaisance, d’une finesse et d’une violence rares sur les choix de vie(s) d’une femme ordinaire, écartelée entre le besoin d’exister par et pour elle-même, et l’épanouissement d’un couple propre et sans bavure. D’une vérité bouleversante. »
Lire (Guide de la rentrée littéraire)</p>
« Drôle, lucide, impitoyable : une réussite ! »
M.R., Biba</p>
« La double vie d’Irina questionne la nature de l’amour avec une justesse rare. Lionel shriver, dont la sensibilité subtile n’est plus à prouver depuis Il faut que l’on parle de Kevin, réussit une nouvelle bouleversante, implacable et profonde.
Manuela Giroud, Le Nouvelliste-Le Mag (Suisse)</p>
« Les chapitres tels des miroirs inversés nous donnent à voir la même scène selon telle ou telle possibilité, comme dans ceux relatant les fêtes de Noël à New-York, véritable tour de force de variation sur le même thème. Troublant, envoûtant, cette double vie d’Irina tient le lecteur de bout en bout avec son sens aigu du suspens, ses personnages complexes et sa construction parfaitement maîtrisée. »
Page des Libraires
« Une brillante interprétation moderne des jeux de l'amour et du hasard.»
Métro (Belgique)
À propos d'Attention Dieu méchant:
« Ca se veut blasphématoire, c'est kafkaïen, mais surtout très littéraire.»
Yasmine Youssi, La Tribune
« [...] une vraie maîtrise de la forme courte, des traits d'humour remarquables et un goût prononcé pour la provocation!»
Jacques Sterchi, La liberté (Suisse)
« Dans ces histoires racontées avec une écriture sèche et rythmée, on retrouve l'humour noir, caustique, de Philip Roth, celui de Portnoy et son complexe. Et on savoure aussi, chez Shalom Auslander, ce goût maîtrisé de l'absurde, du grinçant et de l'outrecuidant. On est proche de l'insolence jouissive d'Etgar Keret et on est prêt à parier que cette qualité vaut à l'auteur les foudres des rabbins et des Cieux. »
Rocco Zacheo, Le Temps (Suisse)
« Shalom Auslander ne respecte pas grand-chose, il frappe fort, et son fichu talent satirique fait mouche à chaque page.»
Jean-Claude Perrier, Livres Hebdo
« Avec un humour féroce et des blasphèmes jubilatoires, Shalom Auslander signe un recueil original, non dénué de profondeur. »
Direct soir
À propos d'Une âme perdue:
« Atmosphère pesante, personnages à la fois ambigus et attachants, chute inattendue, Arpino nous fait en 136 petites pages une extraordinaire démonstration de maîtrise littéraire.»
Alexis Liebaert, Marianne</p>
«Lire Arpino, c'est traverser le miroir avec une jubilation parfaitement inquiétante.»
Frédéric Vitoux, Le Nouvel Observateur</p>
« D'une plume minutieuse et concise, Giovanni Arpino, comparse méconnu d'Italo Calvino aux talents éclectiques, compose une fable glaçante, séduisante comme un interdit.»
Jeanne de Ménibus, Femmes</p>
« Bref et magistral, un petit chef-d'oeuvre par l'auteur de Parfum de femme.»
Stéphanie des Horts, Valeurs Actuelles
« Dans ce roman sombre, l'auteur excelle à créer l'étrangeté et l'oppression, jusqu'à l'horreur du dénouement final. »
Simone Bernard-Dupré, Service littéraire</p>
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