L’attachement de Frédérick d’Onaglia à la Provence n’a pas seulement à voir avec son métier d’auteur comme il le raconte dans une très belle interview figurant sur son site. « C’est avant tout une Mamé ! Ma grand-mère était provençale. Elle câlinait, consolait ou grondait avé l’accent. Petit, je n’acceptais de m’endormir à l’heure de la sieste qu’avec Les lettres de mon moulin qu’elle me lisait. J’attendais, caché sous mes draps la fin de Blanquette et m’endormait en général sur le conte des Trois messes basses.
C'est peut-être aussi un héritage de mes ancêtres plus lointains. J’ai une histoire familiale très romanesque ! Tout vous raconter aujourd’hui prendrait trop de place et je pense que cela pourrait faire l’objet d’un prochain roman. Enfin, il y a le Rhône, trait d’union entre ces deux régions. J’ai grandi dans son sillage, impressionné par sa force silencieuse, ses légendes, ses colères. Il a toujours exercé une étrange fascination sur moi et j’y suis lié d’une façon tragique, mon grand-père s’y est noyé… »
Au fil des pages du site, vous découvrirez aussi les liens d’écriture qui unissent Frédérick d’Onaglia et Françoise Bourdin, autre auteur de Belfond français.