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| Berceuse pour un pendu |
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Hubert KLIMKO Traduit par Véronique PATTE |
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Voyage initiatique drôle et mélancolique aux confins de l'Islande, bouleversant éloge de l'amitié, de l'amour et de la folie, le deuxième roman d'Hubert Klimko. Au fil des errances poétiques de trois amis, une superbe réflexion sur l'exil et la condition de l'artiste.
Quand il débarque à Reykjavík, le narrateur, un jeune immigré polonais, n'a d'autre choix que de s'inventer les métiers les plus improbables pour gagner sa vie. Il s'improvise artiste peintre amateur, mime de rue, poète sous le nom de plume de Hugo de Hugo ; traîne avec Boro, excentrique peintre croate atteint d'une étrange phobie du vert et qui, à ses heures perdues, joue de l'harmonica à une orque apprivoisée. Et puis, il fait la connaissance de Szymon, Polonais lui aussi, compositeur, violoniste, jazzman un peu fou. Très vite, les trois hommes deviennent inséparables.
Entre débrouille, aventures loufoques et petits tracas naît une amitié qui va transformer la vie du narrateur...
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Voyage initiatique drôle et mélancolique aux confins de l'Islande, bouleversant éloge de l'amitié, de l'amour et de la folie, le deuxième roman d'Hubert Klimko. Au fil des errances poétiques de trois amis, une superbe réflexion sur l'exil et la condition de l'artiste.
Quand il débarque à Reykjavík, le narrateur, un jeune immigré polonais, n'a d'autre choix que de s'inventer les métiers les plus improbables pour gagner sa vie. Il s'improvise artiste peintre amateur, mime de rue, poète sous le nom de plume de Hugo de Hugo ; traîne avec Boro, excentrique peintre croate atteint d'une étrange phobie du vert et qui, à ses heures perdues, joue de l'harmonica à une orque apprivoisée. Et puis, il fait la connaissance de Szymon, Polonais lui aussi, compositeur, violoniste, jazzman un peu fou. Très vite, les trois hommes deviennent inséparables.
Entre débrouille, aventures loufoques et petits tracas naît une amitié qui va transformer la vie du narrateur...
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« En général, les fous font peur. Ceux d'Hubert Klimko, au contraire, attendrissent. Ecrite par un autre que lui, l'histoire de Berceuse pour un pendu aurait été tragique. Mais cet écrivain polonais [...] considère les hommes avec une bienveillance étonnante. [...] Il y a du tourment, de la violence et de l'angoisse chez [ses] personnages, mais point de révolte. Klimko prend les choses avec humour et les gens comme ils sont, même s'ils sont insupportables. Il ne dévisage pas ses personnages. Il les envisage, sous leur meilleur jour. [...] Un livre apaisant. » Astrid de Larminat, Le Figaro
« Ce livre-requiem est inclassable. [...] Ou peut-être si, mais dans ce cas, il faut quitter le monde de la littérature et considérer ce roman comme un concert de klezmer dans central Park, à New York. Un monde de poésie écléctique, décalé, aux sources de la vieille Europe, drôle, tendre, violemment mélancolique. » Juliette Morillot, La Revue
« Berceuse pour un pendu se lit d'un trait avec une certaine excitation pour peu que l'on aime les dépaysements, les ambiances bizarres et les artistes agités. » M-P. Paulicevich, Nice Matin
« Voilà un livre absurde, désespéré et jubilatoire au sens plein du mot. Qui traite à sa façon des problèmes propres aux immigrés, leurs rêves, leurs douleurs, leurs espoirs. On pleure et on rit à la fois, on se pince pour y croire, on n'y croit pas, on voudrait tellement y croire... C'est juste un petit morceau d'ailleurs coincé à l'étroit entre deux pages imprimées. » Jocelyne Rémy, Le Bien Public
PRESSE
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