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| Café Paraiso |
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Monica ALI Traduit par Isabelle MAILLET |
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Après l'étincelant Sept mers et treize rivières, le nouveau roman de Monica Ali, un blues mélancolique et envoûtant, les destins croisés de plusieurs personnages dans un petit village perdu de l'Alentejo, au sud du Portugal.
À Mamarrosa, la personne la plus importante du village n'est ni le maire ni le curé, mais Vasco, le propriétaire du café. Un peu bourru et volontiers condescendant, pour mieux cacher la nostalgie de ses années passées en Amérique, il suit d'un oeil moqueur le petit théâtre de ses habitués. Notamment João, un octogénaire qui pleure la mort de son meilleur ami Rui, et la perte de ses rêves de jeunesse ; Harry Stanton, un écrivain anglais exilé au Portugal pour y trouver enfin l'inspiration ; une famille d'expatriés excentriques, les Potts, dont on ignore qui de Ruby, la fille, ou de Chrissie, la mère, a la réputation la plus trouble ; la jeune Teresa, partagée entre son désir de quitter le village et l'appréhension du départ et de sa nouvelle vie en Angleterre... Chroniques parallèles, vies entremêlées, et, au coeur de ces histoires, le village de Mamarrosa et le comptoir de Vasco, lieu de rencontres tantôt ordinaires, tantôt drôles ou émouvantes, symbole d'un paradis proche et lointain à la fois.
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Après l'étincelant Sept mers et treize rivières, le nouveau roman de Monica Ali, un blues mélancolique et envoûtant, les destins croisés de plusieurs personnages dans un petit village perdu de l'Alentejo, au sud du Portugal.
À Mamarrosa, la personne la plus importante du village n'est ni le maire ni le curé, mais Vasco, le propriétaire du café. Un peu bourru et volontiers condescendant, pour mieux cacher la nostalgie de ses années passées en Amérique, il suit d'un oeil moqueur le petit théâtre de ses habitués. Notamment João, un octogénaire qui pleure la mort de son meilleur ami Rui, et la perte de ses rêves de jeunesse ; Harry Stanton, un écrivain anglais exilé au Portugal pour y trouver enfin l'inspiration ; une famille d'expatriés excentriques, les Potts, dont on ignore qui de Ruby, la fille, ou de Chrissie, la mère, a la réputation la plus trouble ; la jeune Teresa, partagée entre son désir de quitter le village et l'appréhension du départ et de sa nouvelle vie en Angleterre... Chroniques parallèles, vies entremêlées, et, au coeur de ces histoires, le village de Mamarrosa et le comptoir de Vasco, lieu de rencontres tantôt ordinaires, tantôt drôles ou émouvantes, symbole d'un paradis proche et lointain à la fois.
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« Avec sa façon de jouer de l'union, si tentante, du tragique et du comique, Monica Ali [...] déchire les codes habituels des romans ou le pathos est sacro-saint. Et nous conte, d'une plume vivace mais tendre, des petites misères de comptoir, attrapant au vol ces éclats d'âme, ces destins en cavale dont le roman sait parfois faire des héros magnifiques. » Marine de Tilly - Le Point
« Parfois drôle, souvent mélancolique, en hommage à la saudade portugaise, cette galerie de portraits explore avec finesse le poids du secret, la violence de la modernité et la complexité des rapports sociaux au sein d'une petite communauté. » Augustin Trapenard - Elle
« Monica Ali donne voix, tour à tour, aux habitants de Mamarrosa, pour mieux dire la solitude, la mélancolie et la fragilité de toute destinée. [...] La jeune romancière manie l'humour comme la poésie, avec cette maîtrise, ce sens de la mesure qui confirme la naissance d'un grand écrivain. » Vanessa Postec - La Croix
« C'est toujours drôle, émouvant, mélancolique, le fado n'est jamais loin, la saudade flotte... L'écriture de Monica Ali brille par son élégance, son rythme qui allie lenteur et vitesse. C'est toujours lumineux, chaleureux, fragile aussi, comme la nature humaine. » Serge Bressan - Le Quotidien du Luxembourg
« Poétique, discret et sombre, Café paraíso possède la grâce confondante de la plume de Monica Ali. » Time Out New York
« Monica Ali excelle dans le récit des existences de ses personnages. Elle démontre que nous ne voyons d'une personne que ce que notre propre point de vue nous laisse entrevoir... » L.A. Times
« D'une écriture lumineuse et chaleureuse, Monica Ali tisse la tapisserie de la fragilité humaine. La vision brève et fugitive des drames de chaque personnage est émouvante et touchante. Café paraíso a des accents du Coeur est un chasseur solitaire, de Carson McCullers, dans son approche du désespoir et des illusions brisées qui sont le lot de tous les êtres humains. » Library Journal PRESSE
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