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| Carlitos qui êtes aux cieux |
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Fernando VALLEJO Traduit par Jean-Marie SAINT-LU |
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En nous contant les aventures tragico-burlesques de son frère, Vallejo nous livre un roman à la prose inventive, échevelée, hilarante, dans la lignée d'un Céline ou d'un Genet.
Dans la famille Vallejo, il y a Fernando, l'écorché vif, auteur de romans incandescents et désespérés, toujours prêt à vilipender l'humanité en général, et la Colombie en particulier. Et il y a son frère Carlos, idéaliste flamboyant, humaniste naïf à l'imagination débridée, élu maire de Támesis, qui a marqué l'histoire de sa petite ville par sa générosité, son optimisme et ses réalisations fantaisistes. E ntouré de son amant le dentiste Memo, de la « première dame » Marilú Vásquez Velásquez et du curé, le père Sánchez, Carlos lance un vaste projet de centrale hydroélectrique, fait découvrir à ses administrés les charmes discrets du tout-à-l'égout, organise un concours de crèches de Noël, fait construire un parc d'attractions dans le cimetière et donne le coup d'envoi d'un mundialito de football... Mais, dans un pays à la corruption désespérante, les utopistes ne sont pas récompensés, et Carlos n'allait pas tarder à le comprendre...
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En nous contant les aventures tragico-burlesques de son frère, Vallejo nous livre un roman à la prose inventive, échevelée, hilarante, dans la lignée d'un Céline ou d'un Genet.
Dans la famille Vallejo, il y a Fernando, l'écorché vif, auteur de romans incandescents et désespérés, toujours prêt à vilipender l'humanité en général, et la Colombie en particulier. Et il y a son frère Carlos, idéaliste flamboyant, humaniste naïf à l'imagination débridée, élu maire de Támesis, qui a marqué l'histoire de sa petite ville par sa générosité, son optimisme et ses réalisations fantaisistes. E ntouré de son amant le dentiste Memo, de la « première dame » Marilú Vásquez Velásquez et du curé, le père Sánchez, Carlos lance un vaste projet de centrale hydroélectrique, fait découvrir à ses administrés les charmes discrets du tout-à-l'égout, organise un concours de crèches de Noël, fait construire un parc d'attractions dans le cimetière et donne le coup d'envoi d'un mundialito de football... Mais, dans un pays à la corruption désespérante, les utopistes ne sont pas récompensés, et Carlos n'allait pas tarder à le comprendre...
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« Vallejo ne met pas d'eau dans sa prose. Avec les mêmes virulence et crudité qui lui ont valu d'être comparé à Genet ou à Miller, le Colombien iconoclaste peint une satire féroce de la société rurale de son pays. » Michel Taille - Libération
« Carlitos qui êtes aux cieux ne déroge pas au cocktail d'autobiographie, de violence, de provocation, de baroque qui caractérise l'oeuvre de Fernando Vallejo. [...] Personne n'échappe au jeu de massacre, des chefs d'Etat pusillanimes, couards, pervers ou malhonnêtes, aux électeurs qui ne raisonnent que dans le clientélisme en passant par les guérilleros des FARC. [...] Le livre de Vallejo n'est en rien "aimable", il est excessif mais nullement insignifiant, bref il frappe fort et – on le craint – juste. » François Montpezat - Les Dernières Nouvelles d'Alsace
« C'est un Fernando Vallejo en grande forme qui nous revient, caustique à souhait, pourfendeur de la médiocrité et des combines morbides. [...] un roman obsédant, un vibrant hommage aux rares idéalistes qui croient encore pouvoir changer le monde. » Jacques Sterchi - La Liberté (Suisse) PRESSE
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| Les autres livres de l'auteur |
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