Après L’Étrange Disparition d’Esme Lennox (Belfond, 2008), Maggie O’Farrell nous revient avec Cette main qui a pris la mienne, un roman somptueux, récompensé par le Costa Book Award, l’un des plus prestigieux prix littéraires anglais. Lexie évolue dans le Londres des années 1960, Elina dans celui des années 2000. Une génération les sépare, et pourtant un lien secret et ténu unit les deux femmes. Une histoire bouleversante, pleine de sensibilité, où s’entremêlent des voix aussi émouvantes que troublantes pour évoquer les relations maternelles, la force des liens du sang et pouvoir destructeur des non-dits.