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| Cyr@no |
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| BESSORA |
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Un Cyrano de Bergerac réinterprété par Bessora, ancré dans le XXIe siècle grâce à des personnages sensibles et crus, un style tour à tour truculent, acerbe et zélé. Un généreux mélange d'émotion, d'érotisme, de dérision et d'emphase. Un roman polyphonique où il est question d'aimer et d'être aimé, de se donner les moyens de devenir qui l'on veut être. Par un auteur confirmé et remarqué.
Finaliste Prix Roman France Télévisions
Petit dragon... tu es éprise de Christian, qui, semble-t-il, n'a pas plus d'esprit qu'une moule d'Espagne. Il répugne à t'adorer, son désamour t'éclabousse, mais enfin quelle gloire y aurait-il à se faire l'épouse d'un mollusque ? On ne s'amourache pas d'un coquillage quand on a de l'esprit !
Si à sa naissance l'officier de l'état civil ne s'y était pas opposé, Roxane se serait appelée Cyrano, et sans doute alors tout aurait-il été plus simple pour elle dans le milieu du théâtre... Mais Roxane s'appelle Roxane, et elle doit faire avec, comme elle doit faire avec ses jambes de Teutonne, sa poitrine de nymphette, son « cul à chier » et son nez trop long. C'est d'autant plus difficile que, dans la vraie vie, elle s'est amourachée de Christian, un bellâtre blond légèrement bedonnant qui l'a aimée un soir pour la congédier le lendemain... par mail.
Heureusement, pour remédier à ses ratages, Roxane peut compter sur son double : Cyrano, l'autre elle-même, aimante, pleine de ressources mais aussi pleine de fiel Ensemble, elles concoctent un implacable stratagème pour séduire Christian et le transir d'amour pour elle(s). Elles créent Cyr@no, avatar de Roxane et Cyrano mêlées, créature virtuelle qui va incarner l'idéal féminin de l'insaisissable Christian...
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Un Cyrano de Bergerac réinterprété par Bessora, ancré dans le XXIe siècle grâce à des personnages sensibles et crus, un style tour à tour truculent, acerbe et zélé. Un généreux mélange d'émotion, d'érotisme, de dérision et d'emphase. Un roman polyphonique où il est question d'aimer et d'être aimé, de se donner les moyens de devenir qui l'on veut être. Par un auteur confirmé et remarqué.
Finaliste Prix Roman France Télévisions
Petit dragon... tu es éprise de Christian, qui, semble-t-il, n'a pas plus d'esprit qu'une moule d'Espagne. Il répugne à t'adorer, son désamour t'éclabousse, mais enfin quelle gloire y aurait-il à se faire l'épouse d'un mollusque ? On ne s'amourache pas d'un coquillage quand on a de l'esprit !
Si à sa naissance l'officier de l'état civil ne s'y était pas opposé, Roxane se serait appelée Cyrano, et sans doute alors tout aurait-il été plus simple pour elle dans le milieu du théâtre... Mais Roxane s'appelle Roxane, et elle doit faire avec, comme elle doit faire avec ses jambes de Teutonne, sa poitrine de nymphette, son « cul à chier » et son nez trop long. C'est d'autant plus difficile que, dans la vraie vie, elle s'est amourachée de Christian, un bellâtre blond légèrement bedonnant qui l'a aimée un soir pour la congédier le lendemain... par mail.
Heureusement, pour remédier à ses ratages, Roxane peut compter sur son double : Cyrano, l'autre elle-même, aimante, pleine de ressources mais aussi pleine de fiel Ensemble, elles concoctent un implacable stratagème pour séduire Christian et le transir d'amour pour elle(s). Elles créent Cyr@no, avatar de Roxane et Cyrano mêlées, créature virtuelle qui va incarner l'idéal féminin de l'insaisissable Christian...
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A propos de Cyr@no
"La romancière de Et si Dieu me demande, dites-lui que je dors s'amuse à recomposer le personnage de Cyr@no, un avatar de Roxane et de Cyrano, chargé de séduire le bellâtre Christian."L'Est républicain
"Réseaux sociaux, amours virtuelles... Dans une langue très actuelle, limite crue, mais tellement juste."Femmes d'Aujourd'hui
"Démultiplication et dédoublement des personnages, identités multiples, soif d'amour, jeu du chat et de la souris, Bessora en conclut qu'« il n'y a pas de personne finie ». Nous sommes donc des insatisfaits. Pour l'éternité. Reste, heureusement, la littérature : l'auteure a écrit ce roman avec jubilation, créant des mots déroutants, trempant sa plume dans la langue du XVIIe siècle, nous entraînant telle une enfant espiègle et malicieuse dans des dédales de sensualité. Dans Cyr@no, la pudibonderie est laissée au vestiaire..."Jeune Afrique
"Roman aussi échevelé que l'histoire qu'il raconte, Cyr@no semble parfois se perdre dans des conversations dont toutes les clés ne sont pas données. Du moins, pas tout de suite. Laissons-nous faire." Le Soir
"Un peu à la manière de Nathalie Sarraute, Bessora excelle dans 'les tropismes" et la dissection des corps et des âmes Mais ici avec un langage cru sans jamais être vulgaire car toujours teinté de raillerie."Focus
"Multiplication à l'infini des avatars à l'heure de la virtualisation des échanges intemporels. Sur ce canevas, Bessora brode des dialogues fleurant bon la langue poétique de Rostand sans cesser de nous faire rire avec sa propre langue imagée. En adoptant le point de vue des deux personnages principaux – sans oublier l'omniprésente Cyrano – l'auteur parvient, derrière le grotesque de situations qui font écho chez le lecteur, à toucher celui-ci au plus profond. Quel panache ! "Afrique Asie
"Avec l'auteur franco-suisse-gabonaise nous offre à nouveau un livre drolatique où la dérision sait cacher la difficulté d'être." Afrique Asie
"Bessora manie le verbe cru et tranchant avec dextérité, en un style patchwork personnel, entre humour, truculence et érotisme."Psychologies Magazine
"ll y a de l'humour, de l'érotisme, de l'érudition et de la chevalerie, toutes ces qualités qui nous font apprécier, livre après livre, l'écriture de Bessora. Un dernier commentaire ?:Oui. Encore ! "Elle
"Elle n'est pas la première écrivaine à s'attaquer au roman épistolaire du XXIè siècle, qui se fera par courrier électronique ou ne se fera pas. Cependant, Bessora y adjoint une telle énergie et une telle fantaisie qu'on ne peut, comme sur les réseaux sociaux, que«liker» des deux pouces. "Elle
"... C'est parfois un chouä déconcertant mais quand on se laisse embarquer... Une expérience à tenter..."Ouest France
"On ne sait pas où juste situer ce Cyr@no mais une chose est certaine : c'est un roman des profondeurs, A l'inverse de ses congénères poissons des grands fonds, le roman a des couleurs des atouts pour lui : des couleurs d'abord, technologiques et sensuelles, de l'allure, un peu, une sorte de cyber-comédie en relecture schizophrène du vieux morceau d'Edmond de Rostand, du nez évidemment, puisqu'il en faut pour dénicher au pied du chêne truffier des histoires, un tel sujet improbable."Fluctuat.net
"Bessora, et c'est l'une de ses grandes qualités, a l'écriture sensuelle, qui s'enroule comme des jambes autour d'un homme-tronc, vous serre entre ses cuisses et vous offre des images qui éclaboussent votre imaginaire."Fluctuat.net
"C'est une histoire de fou (en cela, tout aussi perverse et cinglée que l'original), à la modernité bringueb@lante, mais qui, l'un dans l'autre, fonctionne à merveille. Il y a du bon à descendre si bas dans la rentrée littéraire. On en ressort complètement bourrés, avec des idées plein le string et l'esprit survolté. Il faut le lire pour le croire. Rom@-Rom@ntisme mon amour. Bessor@ forever, gravé dans le gras blanc d'une cuisse en forme de luth. " Fluctuat.net
"L'écriture de Bessora, prose très peu orthodoxe, sorte de langage théâtral un peu précieux et grandiloquent, vient rehausser la saveur de ce roman plein d'espièglerie et d'un féminisme de bon aloi."appuyezsurlatouchelecture.blogspot.com
A propos de Cueillez-moi, jolis messieurs "Avec talent, Bessora développe un univers romanesque singulier, mélange de tendresse, d'ironie et de cruauté. "Livres Hebdo
« Bessora nous épingle, nous met sous loupe, nous regarde bouger de son oeil un peu triste. Y a-t-il quelque chose en elle de Nathalie Sarraute ? »Le Nouvel Observateur
A propos de 53 cm (premier roman)
« Une véritable jubilation de la langue et de l'écriture, une galerie de personnages extravagants mais jamais ridicules hantent ce texte funambulesque et scandent l'existence réaliste et onirique d'une héroïne déracinée. »Le Figaro
A propos des Taches d'encre « Un roman insensé, mais sa vérité nous hante longtemps. »Biba
[AUCUN]
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