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| Dans la ville des veuves intrépides |
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James CAÑON Traduit par Robert DAVREU |
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Déjà lauréat du Prix des Lecteurs de la ville de Vincennes à l'occasion du festival America, James Cañón a remporté le Prix du Premier Roman étranger 2008 avec Dans la ville des veuves intrépides, son livre baroque, foisonnant, éblouissant de fantaisie. La chronique tragico-burlesque d'une bourgade perdue au fin fond de la Colombie, un roman brillant, inventif, hilarant, par le fils spirituel de García Márquez et de Vargas Llosa.
Depuis ce jour ou les guérilleros ont débarqué et réquisitionné tous les hommes de la ville, Mariquita tombe en ruine. Seules, livrées à elles-mêmes, les femmes ne savent plus à quel saint se vouer. Qu'à cela ne tienne. De ménagères soumises, d'épouses dociles, les femmes vont se transformer en leaders politiques de choc, instigatrices flamboyantes d'un nouvel ordre social. Ainsi, les très moustachues soeurs Morales décident de remédier à leur condition de célibataires frustrées en créant un bordel ambulant ; Francisca, la veuve d'un grippe-sou notoire, mène la grande vie après avoir découvert le magot de son mari. Et surtout, la ville de Mariquita peut compter sur la tenace Rosalba, la veuve du brigadier, auto-proclamée maire, et sur padre Rafael, seul rescapé de la gent masculine, qui n'hésite pas à se porter volontaire pour assurer la procréation de la nouvelle génération...
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Déjà lauréat du Prix des Lecteurs de la ville de Vincennes à l'occasion du festival America, James Cañón a remporté le Prix du Premier Roman étranger 2008 avec Dans la ville des veuves intrépides, son livre baroque, foisonnant, éblouissant de fantaisie. La chronique tragico-burlesque d'une bourgade perdue au fin fond de la Colombie, un roman brillant, inventif, hilarant, par le fils spirituel de García Márquez et de Vargas Llosa.
Depuis ce jour ou les guérilleros ont débarqué et réquisitionné tous les hommes de la ville, Mariquita tombe en ruine. Seules, livrées à elles-mêmes, les femmes ne savent plus à quel saint se vouer. Qu'à cela ne tienne. De ménagères soumises, d'épouses dociles, les femmes vont se transformer en leaders politiques de choc, instigatrices flamboyantes d'un nouvel ordre social. Ainsi, les très moustachues soeurs Morales décident de remédier à leur condition de célibataires frustrées en créant un bordel ambulant ; Francisca, la veuve d'un grippe-sou notoire, mène la grande vie après avoir découvert le magot de son mari. Et surtout, la ville de Mariquita peut compter sur la tenace Rosalba, la veuve du brigadier, auto-proclamée maire, et sur padre Rafael, seul rescapé de la gent masculine, qui n'hésite pas à se porter volontaire pour assurer la procréation de la nouvelle génération...
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« L'auteur colombien oppose à la violence de la guérilla, de l'armée et des hommes, un gouvernement de veuves et de mères maquerelles. Un premier roman aussi magique que réaliste. [...] Une utopie savamment élaborée, savoureuse, délicieusement optimiste. » Raphaëlle Rérolle - Le Monde
« C'est drôle, d'un burlesque enflé comme le tableau de Botero sur la couverture : une sorte de lanterne magique éclairant les ténèbres d'une guerre civile. » Philippe Lançon - Libération
« Dans la ville des veuves intrépides est une fable. Magnifique, truculente, généreuse, sensuelle, loufoque. » Daphné de Saint Sauveur - Madame Figaro
« Un conte flamboyant. » André Clavel - Lire
« James Canon nous propose un roman étonnant sur la guerre civile en Colombie, son pays natal. [...] Mêlant larmes et pleurs, ce livre saisit la complexité des réactions humaines devant la violence et la cruauté – chant à la vie par delà la mort, ou en dépit d'elle, et de tout ce qui cherche à l'abîmer. » Marie Liénard - Études
« James Canon embrasse l'extravagance, la violence, l'humour et la cruauté avec cette ampleur qui drape la meilleure littérature sud-américaine. » Frédérique Bréhaut - Le Maine Libre
« Bienvenue au pays des femmes libres ! [...] Dans ce récit burlesque et baroque aux personnages hauts en couleur, Canon, disciple de Garcia Marquez et de son réalisme magique, réussit un conte optimiste, savoureux et polisson. La tragédie point sous la fantaisie mais on rit de bon coeur. Les femmes au pouvoir pour un monde meilleur ? » Jacques Gantié - Nice Matin
« Une fable pleine d'humour qui porte la femme à des sommets, pour le plus grand plaisir des lectrices. [...] Une tragicomédie pleine d'esprit. » Zohra Karmass - Edelweiss (Suisse)
« L'écriture simple et puissante de James Cañón, touchée par la grâce de l'humour et du réalisme magique, ne vacille jamais. » The New Yorker
« Parmi les personnages hauts en couleurs qui peuplent le premier roman de James Cañón, un journaliste américain transporte dans son sac à dos un exemplaire de Cent ans de solitude, un détail anecdotique qui s'avère être un clin d'oeil au lecteur. James Cañón a une dette créative envers la tradition fabuliste de la littérature sud-américaine, lancée par Gabriel García Márquez et pratiquée plus récemment par Isabel Allende. [...] Un conte enjoué et souvent grinçant, plein de charme et de mordant. Un enchantement. » The Washington Post
« Un mélange fertile de réalisme magique et de féminisme façon Amazones colombiennes. » The Financial Times
« Dès l'ouverture, un morceau de bravoure, ou les hommes d'un village de montagne imaginaire de Colombie sont emmenés pour combattre dans une guérilla vieille de plusieurs décennies, en laissant les femmes instituer un nouvel ordre social, le roman brillant de James Cañón, Dans la ville des veuves intrépides, fait preuve d'un pouvoir d'imagination dans tous les domaines politique, philosophique, sexuel, religieux et magique, [...] un premier roman hypnotisant. » Elle
« Les débuts magiques de James Cañón. Audacieux et plein d'esprit, un premier roman des plus réussis. S'attelant à des genres aussi variés que la politique, le féminisme, l'histoire, la religion et laculture latino-américaine, mélangeant de façon étonnamment convaincante un humour irrésistible et une chronique poignante du chaos et de la dévastation d'une société déchirée par les conflits civils. » Kirkus Reviews
« Commencez par un bouillon de réalisme magique à la Gabriel García Márquez, remuez avec un soupçon de Lord of the Flies de William Golding, ajoutez un brin de la comédie musicale Brigadoon voirequelques pincées du Livre de la Genèse, puis garnissez d'une poignée d'emprunts à la France post-révolutionnaire, vous aurez un premier roman qui n'est pas une marmite d'éléments mal mélangés mais un ragoût riche et ingénieux. [...] Les personnages sont aussi captivants que l'intrigue, elle-même de plus en plus jouissive au fil des pages. » Booklist
« Préparez-vous à une plongée rafraîchissante dans les eaux d'une imagination débordante avec ce premier roman [...]. L'histoire de ces femmes nous touche au plus profond de notre être et révèle des besoins et des préoccupations fondamentales [...]. Ce livre excitant renforce l'idée que notre monde serait bien mieux loti entre les mains attentionnées des femmes – surtout entre celles des femmes de Mariquita. Fortement recommandé. » Library Journal PRESSE
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