 |
|
|
 |
| En cuisine |
 |
Monica ALI Traduit par Isabelle MAILLET |
 |
|
 |
|
|
Après l'extraordinaire succès de Sept mers et treize rivières, Monica Ali nous plonge dans le melting-pot des cuisines d'un grand restaurant londonien. Profonde, douce-amère, une oeuvre ambitieuse qui dépeint les désarrois d'une société attachée à ses traditions, confrontée à un nouveau monde qu'elle ne comprend pas.
Chef des cuisines de l'hôtel Impérial, un palace plus vraiment à la hauteur de sa splendeur d'antan, Gabriel Lightfoot doit composer chaque jour avec une équipe cosmopolite et chahuteuse, une petite amie chanteuse qui se pose des questions sur leur relation et un père malade qui lui laisse des messages aussi laconiques que culpabilisants sur son répondeur.
Une mort va faire voler en éclats son fragile équilibre : le corps d'un des employés est retrouvé dans les sous-sols du restaurant. Une mort solitaire, anonyme, parmi ces travailleurs immigrés interchangeables. Soudain, Gabriel prend conscience que ses cuisines cachent bien des secrets : trafics en tous genres, prostitution, chantages, violence quotidienne...
Surgit Lena, une fille de l'Est, mystérieusement liée à cette mort. Irrésistiblement attiré par cette femme en perdition, Gabriel va prendre une décision qui remettra en question tout ce en quoi il avait cru jusqu'ici...
|
Après l'extraordinaire succès de Sept mers et treize rivières, Monica Ali nous plonge dans le melting-pot des cuisines d'un grand restaurant londonien. Profonde, douce-amère, une oeuvre ambitieuse qui dépeint les désarrois d'une société attachée à ses traditions, confrontée à un nouveau monde qu'elle ne comprend pas.
Chef des cuisines de l'hôtel Impérial, un palace plus vraiment à la hauteur de sa splendeur d'antan, Gabriel Lightfoot doit composer chaque jour avec une équipe cosmopolite et chahuteuse, une petite amie chanteuse qui se pose des questions sur leur relation et un père malade qui lui laisse des messages aussi laconiques que culpabilisants sur son répondeur.
Une mort va faire voler en éclats son fragile équilibre : le corps d'un des employés est retrouvé dans les sous-sols du restaurant. Une mort solitaire, anonyme, parmi ces travailleurs immigrés interchangeables. Soudain, Gabriel prend conscience que ses cuisines cachent bien des secrets : trafics en tous genres, prostitution, chantages, violence quotidienne...
Surgit Lena, une fille de l'Est, mystérieusement liée à cette mort. Irrésistiblement attiré par cette femme en perdition, Gabriel va prendre une décision qui remettra en question tout ce en quoi il avait cru jusqu'ici...
|
« Monica Ali saisit parfaitement l'atmosphère théâtrale des cuisines : les hurlements, la discipline militaire, la tension que produit une sauce grumeleuse ou une pièce montée branlante. Mais elle n'a pas écrit un roman sur la gastronomie, Un Master Chef ubuesque. Elle surveille les coulisses, celles de la sécurité sanitaire, des petits arrangements, de la solidarité entre exilés, et nous plonge dans un monde métissé qui n'a rien d'exotique. [...] [Un] roman copieux mais d'une savoureuse justesse. » Christine Ferniot, Télérama
« [Monica Ali] accomode tous les ingrédients de la fresque sociétale avec le talent d'un chef étoilé. » Nathalie Mauret, Le Progrès
« Un plat épicé qui se déguste avec plaisir. » nadine Monfils, Le Vif L'Express (Belgique)
« L'arrière-plan turbulent, multiculturel, londonien est le même mais l'épouse musulmane en pleine transition, héroïne de l'excellent premier roman de Monica Ali a été remplacée par un tout autre protagoniste : un chef cuisinier en pleine crise.... Impressionnant ! l'oeuvre d'un auteur intrépide, bien décidée à se transcender. » Kirkus Reviews
À propos de Café paraíso : « Monica Ali dit la vie de la naissance à la mort, sans rien taire de ce qui se passe entre-temps mais le dit mais le dit avec tant de délicatesse que la violence n'est pas dans l'existence elle-même, dans les désillusions, les rêves avortés, les grands espoirs et les petits drames. Et puis, surtout, la romancière manie l'humour comme la poésie, avec cette maîtrise, ce sens de la mesure qui confirme la naissance d'un grand écrivain. » Vanessa Posteo, La Croix
À propos de Sept mers et treize rivières : « Il faut lire Monica Ali pour savoir comment on pousse sa galère quand on débarque du lointain Bangladesh en espérant avoir sa part de pudding dans l'Angleterre des immigrés. Cette part-là est bien mince, et elle a le goût amer de la désillusion. » André Clavel, L'Express
« Il faut se méfier des romans phénomènes. Sept mers et treize rivières balaie les doutes. [...] Il a tout du vrai grand roman populaire à l'anglo-saxonne (ce n'est pas un hasard si la presse britannique alla jusqu'à la comparer à Dickens) : des personnages hauts en couleurs et finement croqués, un regard pertinent sur l'évolution de la société britannique, un rythme allègre même dans ses moments calmes, une écriture qui mêle habilement les langues. » Baptiste Liger, Lire
PRESSE
|
|
|
 |
 |
|
|
|
|
 |
|
 |
|
|
 |
 |
 |
|
|
 |
| Les autres livres de l'auteur |
 |
|
|
|
|
|
 |
| Nous vous suggérons aussi |
 |
 |
 |
 |
 |
 |
 |
|
|
 |
|
 |
|
 |
|
|
|
|
 |
|