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| La Maison de Róża |
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Hubert KLIMKO Traduit par Véronique PATTE |
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?uvre bouleversante sur l'exil, l'amitié, la vieillesse et la solitude ; ballade nordique du bonheur simple et de la douleur, avec La Maison de Róża, Hubert Klimko nous livre un roman à deux entrées dont l'intime concordance se révèle peu à peu.
Un jeune émigrant polonais est embauché dans une maison de retraite ou il fait la connaissance d'une vieille dame aveugle, Róża. Une rencontre qui change sa vie...
Bien des années plus tôt, un homme a défié Dieu et décidé que son bonheur ne dépendait que de lui. Il s'est marié, a bâti une maison, a vu naître ses deux filles, Rosa et Karitas. Et la tragédie a frappé.
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?uvre bouleversante sur l'exil, l'amitié, la vieillesse et la solitude ; ballade nordique du bonheur simple et de la douleur, avec La Maison de Róża, Hubert Klimko nous livre un roman à deux entrées dont l'intime concordance se révèle peu à peu.
Un jeune émigrant polonais est embauché dans une maison de retraite ou il fait la connaissance d'une vieille dame aveugle, Róża. Une rencontre qui change sa vie...
Bien des années plus tôt, un homme a défié Dieu et décidé que son bonheur ne dépendait que de lui. Il s'est marié, a bâti une maison, a vu naître ses deux filles, Rosa et Karitas. Et la tragédie a frappé.
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« Un premier roman de compassion et de poésie. » Claire Devarrieux - Libération
« L'écriture est crue, le ton ironique. [...] Hubert Klimko décrit une Islande âpre, capable aussi de produire, au milieu de nulle part, un champ de roses parfumées. » Bernard Babkine - Marie France
« Hubert Klimko signe un premier roman étrange [...] cruel et drôle, qui touche au plus profond de soi. Dérangeant, mais passionnant. » Anne-Sophie Demonchy - Le Magazine des livres
« Un roman difficile, mais formidable d'humanité, qui saisit immédiatement par la force du face à face, entre un jeune immigré en quête de lui-même, et des hommes et femmes au soir de leur vie, en attente d'un peu d'affection, et de respect. » Marie Debals - Marseille l'Hebdo
« Étrange et envoûtant. » Jacques Sterchi - La Liberté (Suisse)
« Un premier roman attachant et prenant. [...] Klimko n'évite aucun sujet difficile. [... ] Une cour des miracles naît sous nos yeux, grâce à sa manière à la fois singulière et décalée, propre aux écrivains de l'Est. Si l'auteur joue remarquablement avec l'humour noir et surprend souvent son lecteur, il témoigne aussi d'une réelle empathie envers ses personnages. » Lucie Cauwe - Le Soir (Belgique)
« Avec ce premier roman, hymne à la fraternité humaine, et réflexion sur le deuil, et le déracinement Hubert Klimko s'impose comme une des nouvelles voix importantes de la littérature européenne. Il y a du Lubitsch, du Polanski, du Goya, et du Jérôme Bosch dans les descritptions d'Hubert klimko, et dans sa manière de mêler humour et émotion, naturalisme sobre, et peintures charnelles, vivantes, démesurées de l'éternelle souffrance humaine. [...] Un roman splendides et sombre. » Jean-Rémi Barland - La Voix du Luxembourg
« L'auteur vit en Islande depuis des années. Loin des modes et des courants, il a écrit un livre qui ne ressemble à aucun autre, qui ne s'associe à aucun autre, et qui se lit comme la lettre d'un ami sincère. Ce sentiment d'intimité est rare en littérature. Ce récit autobiographique sur l'Islande est sans prétention aucune, d'ou l'impression d'un genre épistolaire. Hubert Klimko-Dobrzaniecki a un merveilleux don de l'observation et un sens de l'humour plus que jamais indispensable quand on travaille dans un lieu tel que La Maison de Róża. » Przekrój « Un seul livre, mais deux manières d'entrer dans un univers, de pénétrer dans la douceur ou la brutalité, respectivement... Ce qui est particulièrement intéressant, c'est l'histoire de la naissance identitaire d'un "nouvel Islandais". Un livre original qui se distingue du lot des nombreux témoignages littéraires écrits au cours des dernières décennies par des écrivains polonais exilés aux quatre coins du monde... Une description de la vie tellement dense, sensible et précise que le reportage sur son travail dans une maison de retraite islandaise se transforme en littérature. » Gazeta Wyborcza « Le concept du livre [à double entrée] s'inscrit involontairement dans le discours sur la nouvelle émigration, purement économique, dans le débat de l'infirmière polonaise ou du plombier polonais. [...] L'auteur met magnifiquement en valeur sa situation de "pionnier", montrant le point de vue d'un émigré de l'époque de l'Union européenne, d'un homme dont le problème essentiel consisteà préserver son identité. » Proza Polska « Un livre sur la souffrance, le vieillissement et la fin de la vie dans l'un des pays les plus riches du monde. L'analyse de l'aliénation d'un immigré et de la tentative de s'adapter à un environnement étranger. La prose charnelle de Klimko-Dobrzanieki exhale des senteurs extrêmes : elle pue l'urine et embaume l'essence de rose. » Tygodnik Powszechny PRESSE
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