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| La maison du bout du monde |
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Michael CUNNINGHAM Traduit par Anne DAMOUR |
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La Maison du bout du monde fut saluée, dès sa parution aux États-Unis en 1990, comme le roman-culte d'une génération, encore bercée par les guitares de Woodstock et les utopies de la libération sexuelle, déjà projetée dans la tourmente des années sida.
De Cleveland à New York, des rêves ambitieux et candides de l'adolescence à la quête désemparée d'un refuge d'ou la vie tiendrait tête aux turbulences de notre monde déboussolé, l'histoire de Jonathan et de Bobby, deux amis d'enfance, explore la fragilité émotionnelle d'une époque qui vit ses idéaux péricliter vers un tragique dénouement. Pour sauver leur destin de cette faillite annoncée, les deux garçons tenteront avec Clare, leur compagne bohème, d'inventer une alternative à la famille traditionnelle. Reconsidérés à l'aune des incertitudes d'aujourd'hui, les messages d'amour et de paix à tout prix des rengaines hippies résonnent avec une étrange acuité dans ces pages brûlantes, servies par la beauté lyrique d'une prose qui transfigure les événements du quotidien le plus fade en d'intenses moments de grâce.
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La Maison du bout du monde fut saluée, dès sa parution aux États-Unis en 1990, comme le roman-culte d'une génération, encore bercée par les guitares de Woodstock et les utopies de la libération sexuelle, déjà projetée dans la tourmente des années sida.
De Cleveland à New York, des rêves ambitieux et candides de l'adolescence à la quête désemparée d'un refuge d'ou la vie tiendrait tête aux turbulences de notre monde déboussolé, l'histoire de Jonathan et de Bobby, deux amis d'enfance, explore la fragilité émotionnelle d'une époque qui vit ses idéaux péricliter vers un tragique dénouement. Pour sauver leur destin de cette faillite annoncée, les deux garçons tenteront avec Clare, leur compagne bohème, d'inventer une alternative à la famille traditionnelle. Reconsidérés à l'aune des incertitudes d'aujourd'hui, les messages d'amour et de paix à tout prix des rengaines hippies résonnent avec une étrange acuité dans ces pages brûlantes, servies par la beauté lyrique d'une prose qui transfigure les événements du quotidien le plus fade en d'intenses moments de grâce.
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« Il y a dans ces pages que l'on tourne à toute allure, avec enthousiasme, un souffle, une lumière, une grâce inouïe. » Eric Neuhoff, Figaro Madame « Michael Cunningham avance avec la grâce des grands novellistes anglo-saxons, ceux qui savent dire en quelques mots les failles ou s'engouffrent nos existences. » Marie-Françoise Leclère, Le Point « Un art du récit intime, soucieux, mais en même temps économe de détails réalistes et qu'il faut bien appeler, déjà, historiques, ponctué d'analyses rapides, et qui font mouche. » René de Ceccatty, Le Monde « Une oeuvre fascinante et envoûtante. » Publishers Weekly. « Un émerveillement constant [...]. » Boston Globe « Superbe, intense, presque douloureusement intime [...]. Un roman destiné à durer. » David Leavitt PRESSE
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