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| Le Dîner |
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Herman KOCH Traduit par Isabelle Rosselin |
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Dans un grand restaurant d'Amsterdam, deux couples passent une soirée sous haute tension. Un huis clos étouffant et dérangeant, un roman coup de poing qui dresse un portrait à la fois ridicule et glaçant d'une bourgeoisie prête à renoncer à toutes ses valeurs morales.
Succès phénoménal aux Pays-Bas, alliance détonante d'une comédie de moeurs à l'humour ravageur et d'un roman noir à la tension implacable, Le Dîner dresse le portrait de notre société en pleine crise morale.
Deux frères se donnent rendez-vous avec leurs épouses dans un restaurant branché d'Amsterdam. Hors-d'oeuvre : le maître d'hôtel s'affaire. Plat principal : on parle de tout, des films à l'affiche, des vacances en Dordogne. Dessert : on évite soigneusement le véritable enjeu du dîner, les enfants.
Car leurs fils respectifs ont commis un acte d'une violence inouïe.
Un café, un digestif, l'addition. Reste la question : jusqu'ou irions-nous pour préserver nos enfants ?
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Dans un grand restaurant d'Amsterdam, deux couples passent une soirée sous haute tension. Un huis clos étouffant et dérangeant, un roman coup de poing qui dresse un portrait à la fois ridicule et glaçant d'une bourgeoisie prête à renoncer à toutes ses valeurs morales.
Succès phénoménal aux Pays-Bas, alliance détonante d'une comédie de moeurs à l'humour ravageur et d'un roman noir à la tension implacable, Le Dîner dresse le portrait de notre société en pleine crise morale.
Deux frères se donnent rendez-vous avec leurs épouses dans un restaurant branché d'Amsterdam. Hors-d'oeuvre : le maître d'hôtel s'affaire. Plat principal : on parle de tout, des films à l'affiche, des vacances en Dordogne. Dessert : on évite soigneusement le véritable enjeu du dîner, les enfants.
Car leurs fils respectifs ont commis un acte d'une violence inouïe.
Un café, un digestif, l'addition. Reste la question : jusqu'ou irions-nous pour préserver nos enfants ?
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« Dans Le Dîner, Herman Koch fait la satire du beau monde (ou plutôt de la riche bourgeoisie), maniant comme principal procédé de style la contemplation pince-sans-rire, la phrase parfaite et le flash-back explicatif. Koch jongle avec les énigmes et prend sans cesse le lecteur à contre-pied de façon rouée... Le résultat est le meilleur roman néerlandais que j'aie lu depuis longtemps. » NRC Handelsblad paru dans Courrier International
« Herman Koch à son meilleur, tant de sa réflexion que de son écriture, avec le sommet de la révélation centrale, explosive ! » Het Parool (Pays-Bas)
« Un roman qui s'attaque à une question morale primordiale et universelle. » La Repubblica (Italie)
« Un succès qui est tout sauf une surprise : Le Dîner est une tragédie au sens intense et fatal du terme. » La Repubblica delle donne (Italie)
« Avec Le Dîner, Herman Koch nous livre un roman fascinant sur le bien et le mal, les relations parents-enfants. Portée par une écriture au cordeau, une tension étouffante, l'intrigue, surprenante et grinçante, tourne autour de ce que nous savons de nos enfants et ce que nous préférons ignorer. Une histoire qui pourrait bien donner quelques insomnies à beaucoup de parents. » Métro (Danemark)
« Une histoire concoctée d'une manière si succulente ne provoquera pas d'indigestion, mais il demeurera toutefois un arrière-goût plus amer que doux. »
Héléna Villovitch, Elle
« Un roman dramatiquement implacable, une machine lourde qui flingue toute convention morale et sociale. »
Gladys Marivat, Technikart
« Grinçant, efficace, ce roman se lit d'une traite. »
Eliane Girard, Prima
« Un livre à déguster d'urgence. »
Céline Amabile, Femme Majuscule
« Le roman pointe avec justesse la dénaturation des rapports humains, la violence des rapports sociaux, l'accumulation des lâchetés quotidiennes. On le referme sur cette amère pensée voilà donc ou nous en sommes rendus. »
François Montpezat, Dernières Nouvelles d'Alsace
« Herman Koch passe les plats avec un sens consommé de la dramaturgie. »
Cécile Lecoultre, 24 Heures (Suisse)
« [...] une férocité inouïe [...] Une des paraboles les plus impitoyables qu'on ait lues depuis longtemps, des plus noires aussi. Rien d'étonnant à ce que le livre soit placé, dès l'épigraphe, sous le haut patronage de Tarantino ! »
Jean-Claude Perrier, Livres Hebdo
« Le Dîner, d'Herman Koch, ne peut laisser indifférent. Un goût acide d'humour noir, d'ironie amère, une construction diabolique et un genre de happy end totalement immoral... Attention à la gueule de bois. »
Philippe Chevilley, Les Echos
« Mais quelle claque que ce "Dîner", aussi copieux que digeste, flamboyant que chirurgical. »
Jacques Lindecker, L'Alsace
« Apéritif, entrée, plat, dessert et café vont scander le suspense d'un récit à l'humour grinçant, habilement construit. Satire sociale et intrigue psy, "Le dîner" du hollandais Herman Koch est placé sous l'égide d'un dialogue de "Reservoir dogs", le film de Tarantino. C'est vous dire qu'il réserve des surprises. »
Evelyne Bloch-Dano, Marie Claire
« Par le biais de l'humour noir, très noir même, [Herman Koch] nous donne à voir l'espèce de jungle impitoyable qui se dissimule sous le vernis de nos sociétés présumées civilisées. Franchement, ce "Dîner" nous laisse un goût acide. Ce n'est pas le livre qu'on a du mal à digérer, car il est vraiment brillant, c'est ce qu'il suggère. »
Sylvie Lainé, L'indépendant
« Une satire implacable du beau monde. »
Isabelle Potel, Madame Figaro
« Grâce à l'écriture et à une mise en scène quasi théâtrale, on assiste captivée à ce drame familial. Un grand roman noir. »
Marion Rudlove, Biba
« Etude de moeurs piquante, "Le dîner" ordonne un roman noir en cinq actes d'une redoutable efficacitéà coups de flash-backs et de dialogues ciselés. »
Emily Barnett, Grazia
« Une société en pleine décomposition apparaît en filigrane de ce "Dîner" qui ne manque pas d'estomac. »
Jean-Marie Gavalda, Midi Libre
« Un régal dont on sort complètement chamboulé. Allez, à table ! »
Nadine Monfils, Focus Vif (Belgique)
« Pas de violence, pas de monstre au visage odieux, juste une table à laquelle on sert des mensonges et des vérités. A chacun de déguster ses convictions passées à la moulinette et de composer son propre menu. On est pressé de savourer d'autres histoires déroutantes. »
Karine Soulard, Ouest France
« Ce roman est d'une ironie féroce, d'un humour corrosif et d'une noirceur implacable. » Voici
« Herman Koch attaque au couteau les bonnes manières : décapant. »
André Rollin, Le Canard enchaîné
« Un tel dîner ne s'oublie pas de sitôt. Quand Herman Koch se met à table, le coup de fourchette assassin fait grimper l'addition. »
Frédérique Bréhaut, Le Maine Libre
« Drôle, cynique et noir. »
Lucie Cauwe, Le Soir
« Roman singulier, Le Dîner est un portrait à l'acide d'un monde et de ses convenances. »
Pierre Vavasseur, Le Parisien
« Herman Koch [...] découpe au scalpel les attitudes parentales complaisantes et son roman, si bien construit, nous laisse finalement avec une poignée de questions sur la morale et ses sales petits arrangements. »
Christine Ferniot, Télérama
«Dans Le Dîner, Herman Koch montre qu'au pays d'Erasme la sauce hollandaise a parfois un arrière-goût. Amer et même acide. »
Gilles Martin Chauffier, Paris Match
« Déroutant mélange de comédie de moeurs à l'humour ravageur et de roman à suspens, Le Dîner est une plongée dérangeante dans les zones sombres d'une société en pleine crise morale. »
Alexis Liebaert, Marianne
« Ce menu-là va vous rester en travers de la gorge. [...] De l'apéritif au digestif, Herman Koch passe du vaudeville familial au roman noir. On sort de table, estomaqué. »
Françoise Dargent, Le Figaro PRESSE
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