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| Le Lecteur inconstant suivi de Vie du corbeau blanc |
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Carlos LISCANO Traduit par Jean-Marie SAINT-LU Martine BREUER |
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Une oeuvre à deux têtes : un essai bouleversant sur la dualité entre l'écrivain et l'homme, suivi d'une fantaisie littéraire débridée autour d'un corbeau blanc mythomane. Un diptyque émouvant et savoureux, mêlant à l'émotion de l'autoportrait la jouissance pure du récit d'aventures.
Un essai bouleversant sur la dualité entre l'écrivain et l'homme, suivi d'un hommage savoureux aux romans d'aventures, par l'un des plus grands auteurs latino-américains contemporains.
De 1972 à 1985, Carlos Liscano est emprisonné par la dictature militaire uruguayenne. Torturé, isolé dans un dénuement total, il est sauvé de la folie et du chaos par les mots. L'écriture devient une urgence vitale et Liscano se fait écrivain. Et un jour, la page reste blanche. Liscano va alors puiser à la source de toute création, l'imitation des maîtres, dont il butine les chefs-d'oeuvre en admirateur inconstant.
Le fruit de ses lectures est une fable, formidable palimpseste au service de l'invention, dans laquelle Liscano se met en scène en corbeau blanc mythomane, conteur infatigable, qui s'approprie les aventures des plus grands héros de la littérature devant un public de volatiles médusés. De TarzanàMoby Dick, de Balzac à Homère, un roman d'aventures pléthorique, sur mer, sur terre et dans les airs, sous forme d'hommage jouissif à la littérature.
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Une oeuvre à deux têtes : un essai bouleversant sur la dualité entre l'écrivain et l'homme, suivi d'une fantaisie littéraire débridée autour d'un corbeau blanc mythomane. Un diptyque émouvant et savoureux, mêlant à l'émotion de l'autoportrait la jouissance pure du récit d'aventures.
Un essai bouleversant sur la dualité entre l'écrivain et l'homme, suivi d'un hommage savoureux aux romans d'aventures, par l'un des plus grands auteurs latino-américains contemporains.
De 1972 à 1985, Carlos Liscano est emprisonné par la dictature militaire uruguayenne. Torturé, isolé dans un dénuement total, il est sauvé de la folie et du chaos par les mots. L'écriture devient une urgence vitale et Liscano se fait écrivain. Et un jour, la page reste blanche. Liscano va alors puiser à la source de toute création, l'imitation des maîtres, dont il butine les chefs-d'oeuvre en admirateur inconstant.
Le fruit de ses lectures est une fable, formidable palimpseste au service de l'invention, dans laquelle Liscano se met en scène en corbeau blanc mythomane, conteur infatigable, qui s'approprie les aventures des plus grands héros de la littérature devant un public de volatiles médusés. De TarzanàMoby Dick, de Balzac à Homère, un roman d'aventures pléthorique, sur mer, sur terre et dans les airs, sous forme d'hommage jouissif à la littérature.
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À propos du Lecteur inconstant suivi de Vie du corbeau blanc : « Le livre [...] touche juste, montre à quel point l'écriture, quand elle sort vraiment des tripes, reste un moyen essentiel de se sentir vivant. [...] Un admirable chant à la vie. »
Alain Favarger, La liberté de Fribourg (Suisse)
« Bouleversant de sincérité et d'intensité, cet essai sur l'impossibilité d'écrire oscille entre autoportrait impitoyable et brillante mise en abyme. C'est un éblouissant jeu de miroirs entre l'écrivain et cet autre qui ne cesse de l'inventer. »
Hervé Bertho, Ouest-France
« Ecrire, pour certains écrivains, est une douleur. A la suite de L'Ecrivain et l'autre [...] Carlos Liscano poursuit une passionnante réflexion sur les sources de langage et la pratique de l'écriture. Amusant, bouleversant...»
Fabrice Lardreau, Transfuge
« Une éblouissante démonstration »
Jean-Pierre Han, L'Humanité
« Bouleversant de sincérité et d'intensité, cet essai sur l'impossibilité d'écrire oscille entre autoportrait impitoyable et brillante mise en abyme. C'est un éblouissant jeu de miroirs entre l'écrivain et cet autre qui ne cesse de l'inventer. » Ouest-France
À propos de L'Ecrivain et l'autre : « Audacieux, grave, ironique et d'une grande profondeur, son texte est à la fois un aveu d'impuissance et une quête d'absolu. »
Christine Ferniot, Télérama
« Qui ouvre L'Ecrivain et l'autre ne le lâche pas. L'extrême sincérité de la démarche et l'intensité de la quête vous prennent à la gorge. Intelligence, clairvoyance, détresse nue : on est d'emblée dans l'essentiel. »
Florence Noiville, Le Monde des livres
À propos de Souvenirs de la guerre récente : « Une fable magnifique. À chaque phrase, chaque situation insipide, Carlos Liscano impose un style rigoureux, dégraissé, qui n'appartient qu'à lui. »
Christine Ferniot, Télérama
« Un très beau roman sur l'extraordinaire capacité des institutions à digérer les plus rebelles d'entre nous. Glaçant. »
Alexis Liebaert, Marianne
À propos du Fourgon des fous : «Écrire pour déjouer la folie de l'inhumanité, pour survivre à l'absurde, pour se frotter audifficile, désarmant et incontournable devoir d'exercer sa liberté retrouvée. L'urgence chez Liscano, n'est pas un vain mot, elle est permanente, palpable, et le fait tutoyer l'universel à chaque page. »
Judith Steiner, Les Inrockuptibles
« Puissant, violent témoignage, ou dire « je » est un acte de courage, ou l'auteur se livre, avec pudeur, subtilité et intelligence, par lesquelles le lecteur consent à recevoir l'inacceptable. »
Fabienne Lemahieu, La Croix PRESSE
"Ni roman ni essai, entre autoportrait impitoyable et superbe mise en abyme, Le Lecteur inconstant est un jeu de miroirs ou l'auteur, mêlant ironie et dérision, donne sa vision de l'écrivain : écrire, se réinventer sans cesse, c'est devenir autre que soi. Mise à nu radicale de l'acte d'écrire, exploration lucide d'une aliénation volontaire, Le Lecteur inconstant livre quelques clés pour comprendre comment Liscano est devenu l'invention d'un prisonnier qui pour sortir mentalement de son cachot, s'est fait écrivain. [...] Inventif comme son aîné, le grand Carlos Onetti, Liscano construit une oeuvre littéraire intime, qui joue du pouvoir des mots. Ecrire pour déjouer la folie de l'inhumanité, pour survivre à l'absurde, pour exercer sa liberté retrouvée." Aliocha Wald Lasowski, Le Magazine Littéraire 01/10/2011
"Un diptyque savoureux." André Clavel, Lire 01/10/2011
"un beau bijou de maître orfêvre." Serge Airoldi, Le matricule des anges 01/10/2011
"Méditation sur la vie et sur l'écriture. [...] Le lecteur inconstant analyse impitoyablement le processus littéraire, ses quelques réussites, ses nombreux échecs, son incessant questionnement. Objet de son étude, l'auteur s'observe sans la moindre complaisance et c'est sur lui même qu'il exerce le mieux son sarcasme ravageur." Jacques Lovichi, La Marseillaise 06/11/2011
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Librairie Lucioles |
Michel Edo - Librairie Lucioles
Le Lecteur inconstant est une continuation de ce journal. « L’autre », celui qui taraude avec ses questions, est toujours là à remuer le couteau dans la plaie en répétant : pourquoi s’évertuer à raconter ? Mais pour Liscano, il n’y a pas d’issue. L’écriture est tout ce qu’il est, tout ce qu’il a : « Si j’enlève les heures que je passe à écrire, celles que je passe à réfléchir à ce que je devrais écrire, celles que je passe à prendre des notes pour écrire, si j’élimine ces heures alors, et sans dramatiser, il ne reste rien dans ma vie, rien. » La littérature a sorti Liscano de prison, c’était son tunnel, son évasion, il s’est accroché à ce désir d’écrire. La fiction l’emplissait, elle n’attendait plus que le papier pour se déverser. Aujourd’hui pourtant, la page reste vierge, il n’y a plus d’histoires à raconter. À la place, il y a ce quotidien à dire, il y a ces souvenirs à ressasser encore et encore pour y chercher un sens. Il y a des jours où même la lecture est un fardeau et « l’autre », une malédiction. Et pourtant, de ce ressassement incessant émergent des réflexions d’une acuité sidérante sur le travail de l’écriture, sur la douleur d’écrire et de retrancher sans cesse pour arriver à quelque chose qui mérite d’être lu par quelqu’un d’autre que soi. Au Lecteur inconstant succède une sorte de fable qui prend sa source dans un bref texte de Tolstoï. Liscano s’amuse à donner d’autres directions au conte et finit par revisiter, à travers Vie du corbeau blanc, plusieurs grands textes de la littérature, comme L’Odyssée, Moby Dick, Tarzan, etc., tous narrant les aventures de personnage en quête d’absolu, voués à l’errance et à la solitude, tous frères de sang. Les plus proches parents de l’écrivain. |
Librairie Lucioles 13-15 place du Palais 38200 Vienne France Tel. : 04 74 85 53 08 Site web : www.librairielucioles.com |
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| Carlos Liscano © Louis Monier |
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| Les autres livres de l'auteur |
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