 |
|
|
 |
| Le Livre des jours |
 |
Michael CUNNINGHAM Traduit par Anne DAMOUR |
 |
|
 |
|
|
Après l'immense succès des Heures, un roman envoûtant. Grâce de l'écriture, finesse de l'analyse et incroyable maîtrise narrative, Michael Cunningham nous revient avec une oeuvre subtile, dense et intensément poétique. Trois époques Trois histoires qui se répondent en miroir Un lieu : Manhattan
Après l'immense succès des Heures, un roman envoûtant. Grâce de l'écriture, fulgurance des mots et incroyable maîtrise narrative, Michael Cunningham nous revient avec une oeuvre dense et intensément poétique. Trois époques. Trois histoires reliées par une série d'indices. Un monde hanté par l'ombre de Walt Whitman. Un lieu : Manhattan. « Le Livre des jours est une méditation sur la vie et la mort célébrant la connexion spirituelle qui, pour Whitman et Cunningham, nous relie, non seulement aux autres, mais aussi à ceux qui sont partis, comme à ceux qui sont à venir. La perte sous-tend chacune des trois histoires du roman. Dans chaque cas cependant, la perte est rachetée par la connaissance du Tout de la vie, le continuum humain qui transcende le temps et la mortalité elle-même. » San Francisco Chronicle
|
Après l'immense succès des Heures, un roman envoûtant. Grâce de l'écriture, finesse de l'analyse et incroyable maîtrise narrative, Michael Cunningham nous revient avec une oeuvre subtile, dense et intensément poétique. Trois époques Trois histoires qui se répondent en miroir Un lieu : Manhattan
Après l'immense succès des Heures, un roman envoûtant. Grâce de l'écriture, fulgurance des mots et incroyable maîtrise narrative, Michael Cunningham nous revient avec une oeuvre dense et intensément poétique. Trois époques. Trois histoires reliées par une série d'indices. Un monde hanté par l'ombre de Walt Whitman. Un lieu : Manhattan. « Le Livre des jours est une méditation sur la vie et la mort célébrant la connexion spirituelle qui, pour Whitman et Cunningham, nous relie, non seulement aux autres, mais aussi à ceux qui sont partis, comme à ceux qui sont à venir. La perte sous-tend chacune des trois histoires du roman. Dans chaque cas cependant, la perte est rachetée par la connaissance du Tout de la vie, le continuum humain qui transcende le temps et la mortalité elle-même. » San Francisco Chronicle
|
« Avec Walt Whitman comme muse, Michael Cunningham tisse un étrange roman, à la fois captivant et extravagant, sur le progrès humain et le déclin social. » Publishers Weekly « Le Livre de jours offre à peu près tous les plaisirs littéraires possibles, et en abondance : du suspense, de l'humour, de l'innovation, du romantisme, et des lignes et des lignes d'une prose à couper le souffle. » Washington Post « Encore un éblouissant tour de force. » Library Journal
« Le Livre des jours est un chant d'amour, riche, mélancolique et débordant de finesse. » The Boston Globe « Cunningham a écrit l'histoire d'une ville et d'un pays englués dans la mort mais en quête de transcendance, souvent là ou on ne l'attend pas. C'est l'histoire d'une société mécanisée au-delà même de nos rêves les plus déments, et pourtant toujours possédée par l'élan de procréation. » Houston Chronicle PRESSE
"Il se dégage de ce livre une puissance insolite qui place, définitivement, Michaël Cunningham parmi les meilleurs scribes de New York, ville insaisissable et fascinante." François Busnel, Lire
"Avec cette fable étrange et noire ou l'espoir affleure parfois brièvement, Michael cunningham surprend. Sous sa plume, tout est lié, tout fait écho, les douleurs se transmettent d'un temps à un autre. Entre le vieux New York et le nouveau monde, la route a été semée d'embûches. La mort semble inéluctable. avant ça, chacun essayera de tenir la distance à sa façon." Alexandre Fillon, Livre Hebdo
"Une réussite. [...] Six ans [après Les Heures] Cunningham met la barre encore plus haut avec Le Livre des jours. Sa poésie vient rasséréner le lecteur, déboussolé par le tourbillon qui est le propre des intrigues de Cunningham. Mais ce répit n'est qu'un leurre. Les vers de Whitman, éructés par les personnages contre leur gré, ne font qu'attiser le feu qui brûle un peu plus chaque destin. Au lecteur de courir de page en page pour échapper aux flammes." Sabine Audrerie, Le Figaro Magazine
"Michael Cunningham sort un roman hors normes, ou l'on passe de Charles Dickens à Terry Pratchett. Et accomplit, encore une fois, une double prouesse : tenir ses lecteurs en haleine et traverser le temps. [...] [Il] signe, avec Le livre des jours, un thriller psychologique et poétique doublé d'une réflexion sur notre monde post-moderne." Emilie Grangeray, Le Monde
"Captivant et déroutant. [...] Avec Le livre des jours, [Michael Cunningham se lance] dans une fresque désenchantée du monde, fiévreuse et dénonciatrice. [...] Il prend de front les trois fractures de notre société moderne : la révolution industrielle fondatrice, la menace terroriste actuelle et la crainte d'un désastre écologique et humanitaire à venir. Il ferre le lecteur en adoptant une narration classique, haletante et poétique et en détournant avec virtuosité trois archétypes de la fiction populaire : le récit historique, le thriller politique et la science-fiction. Captivé, le lecteur n'en est que plus dérouté lorsque se déverse le flot d'absurdités et de violences du monde sur les personnages." Philippe Chevilley, Les Echos
"Trois époques, trois visions d'une même nation, pour ce roman construit en triptyque ou Michael Cunningham mêle la chronique sociale façon Zola, le thriller politique et la science-fiction. Il fallait un sacré doigté pour que le tout tienne debout, et que les trois histoires réunies dans le livre des jours trouvent une cohérance en s'arc-boutant à la même obsession : mettre en scène le destin de l'Amérique, entre les fracas de la révolution industrielle et le plus lointain des futurs." André Clavel, L'Express
"[...]Le Livre des joursétonne tout autant par la virtuosité avec laquelle il passe des émotions à l'état brut aux perspectives historiques et politiques, que par la maîtrise de la narration qui nous permet de rester suspendus à ces pages ou la poésie d'une cité atteint une intensité dont on a peu d'exemples." Alain Nicolas, L'Humanité
|
|
|
 |
 |
|
|
|
|
 |
|
 |
|
|
 |
 |
 |
|
|
 |
| Les autres livres de l'auteur |
 |
|
|
|
|
|
 |
| Nous vous suggérons aussi |
 |
 |
 |
 |
 |
 |
 |
|
|
 |
|
 |
|
 |
|
|
|
|
 |
|