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| Les Heures |
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Michael CUNNINGHAM Traduit par Anne DAMOUR |
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Une magnifique méditation sur le temps, l'amour, la mort à travers le récit d'une journée dans la vie de trois femmes.
C'est à New York, en cette fin de XXè siècle. C'est à Londres, en 1923. C'est à Los Angeles, en 1949. Clarissa est éditrice, Virginia, écrivain, Laura, mère au foyer. Trois femmes, trois histoires reliées par un subtil jeu de correspondances, dont l'émouvante cohésion ne sera révélée que dans les dernières pages... Tour de force littéraire, bouleversant de sensibilité, Les Heures ont été couronnées en 1999 par le Pen Faulkner et le Prix Pulitzer. Au-delà d'une formidable réussite romanesque, cette oeuvre célèbre la féconde entente d'un trio qui exacerbe ici les pouvoirs de l'imaginaire : l'écrivain, son personnage et son lecteur.
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Une magnifique méditation sur le temps, l'amour, la mort à travers le récit d'une journée dans la vie de trois femmes.
C'est à New York, en cette fin de XXè siècle. C'est à Londres, en 1923. C'est à Los Angeles, en 1949. Clarissa est éditrice, Virginia, écrivain, Laura, mère au foyer. Trois femmes, trois histoires reliées par un subtil jeu de correspondances, dont l'émouvante cohésion ne sera révélée que dans les dernières pages... Tour de force littéraire, bouleversant de sensibilité, Les Heures ont été couronnées en 1999 par le Pen Faulkner et le Prix Pulitzer. Au-delà d'une formidable réussite romanesque, cette oeuvre célèbre la féconde entente d'un trio qui exacerbe ici les pouvoirs de l'imaginaire : l'écrivain, son personnage et son lecteur.
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« C'est un livre éperdu dont les mailles scintillantes tentent désespérément de retenir l'essence de ce qui se passe ; [...] un livre de ferveur émouvant et magnifique. » Claude-Michel Cluny –Le Figaro « Toute velléité de pastiche a disparu et c'est de communion qu'il s'agit, les mains de deux écrivains s'agrippent nerveusement, le temps d'un miracle. » François Rivière –Libération « En écho à son oeuvre fétiche [Mrs. Dalloway], Michael Cunningham a construit un roman original, tout entier piqueté de références, saturé de correspondances, de citations, de trompe l'oeil. » Florence Noiville –Le Monde « Trois femmes éprises d'absolu : trois femmes qui n'en font qu'une. Et qui incarnent toutes les hantises de Virginia Woolf. Penché sur son épaule, Cunningham lui emprunte sa prose chatoyante, aussi légère qu'un songe ; comme elle, il parvient à capter les plus infimes frissons de la conscience, les miroitements de l'âme, la délicate sismographie de la vie intérieure. » André Clavel –L'Express « Michael Cunningham jongle de chapitre en chapitre entre ses trois histoires, ses trois destins, ses trois portraits de femmes, qui se prolongent, s'opposent, se complètent. [...] La musique de Virginia Woolf a éveillé des résonances déchirantes chez Michael Cunningham. Lui aussi a voulu et a su explorer avec une intimité, une générosité microscopique ou woolfienne ses personnages, leurs fatigues, leurs frémissements suicidaires. Il a choisi d'écrire en mode mineur. La tonalité par excellence de la mélancolie. » Frédéric Vitoux –Le Nouvel Observateur « Aux racines de la souffrance et de la mélancolie, un roman admirable, discret, murmuré, intimiste, qui tresse l'histoire de trois femmes [...]. Trois femmes que relient la passion de la littérature [...] et l'inévitable impossibilité d'adaptation de l'artiste au monde réel. » Christophe Mercier –Le Point « Vous en aurez le souffle coupé, le coeur fondu, ce qui vous rendra fou de bonheur et de reconnaissance envers un écrivain que vous mettrez en bonne place dans votre bibliothèque. » Stéphane Hoffmann –Le Figaro Magazine « Magicien, Michael Cunningham tisse les trois journées de trois femmes, trois coupons de vie qui vont tourbillonner et se répondre ton sur ton, aux nuances près. [...] Disons qu'il a emprunté son stylo durant ces quelques heures, pour nous ménager un dénouement inattendu, d'une logique toute woolfienne, plein de douleur et de grâce. » Dominique Durand –Le Canard enchaîné « Tacticien chevronné, Cunningham déploie en douce un formidable arsenal de rimes narratives et d'échos gigognes ; dans son roman palimpseste s'ébattent fragments d'histoire littéraire, satire sociale pouffant de rire et élégie pour une liberté d'aimer défunte. » Bruno Juffin –Les Inrockuptibles « Les Heures sonnent comme un subtil mécanisme d'horlogerie aux rouages de dentelle noire. [...] Assurément splendide. » Fabrice Gaignault –Elle « Ce triple récit est mené avec une rare maîtrise. Chaque pièce s'emboîte parfaitement dans l'autre, chaque image renvoie à une autre, si bien que le texte trouve une unité que l'on n'aurait pas imaginée possible. » Alexis Liebart –L'Événement « Le roman de Virginia Woolf trouve dans les pages de Michael Cunningham de belles et noires résonances. » Gérard de Cortanze –Le Magazine littéraire « Michael Cunningham écrit comme on compose une symphonie. Il mêle trois époques, trois tempo, trois portraits de femmes [...]. Au début, tout avance à pas de loup. [...] Mais on sent que ça finira mal pour tout le monde. À cause d'un rien, d'un gâteau brûlé, d'un ami mourant, on passe de l'adagio à l'allegro. Soudain les cuivres se mêlent aux violons. L'orchestre s'emballe : on sent que les destins blessés sont liés, qu'ils communiquent intensément. Tout s'illumine nerveusement, les choeurs (et les coeurs) se rejoignent. Et c'est l'accord parfait, le coup de timbale final. Le silence qui suit nous laisse ébahis. » Cosmopolitan «Extrêmement émouvant et original [...]. Un roman qui fera date.» Times Literary Supplement «Une impressionnante réussite.» Publisher Weekly «Une prose splendide, woolfienne, chatoyante.» Kirkus Reviews «Michael Cunningham nous donne ici son oeuvre la plus achevée.» Washington Post «Une oeuvre de fiction complexe, kaléidoscopique, et d'une remarquable beauté.» Los Angeles Times PRESSE
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