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| Ma bonne |
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| Maggie GEE |
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Un roman incisif, drôle et fin sur le subtil équilibre du pouvoir entre une londonienne blanche raffinée et sa femme de ménage africaine. Deux portraits de femmes émouvants, une satire sociale élégante et intelligente servie par une prose superbe, dans la lignée du film Miss Daisy et son chauffeur, et du roman de Christian Oster, Une femme de ménage (éditions de Minuit, 2003).
Pendant huit ans, Mary Tendo, ougandaise, a travaillé à Londres pour Vanessa Henman, auteur de best-sellers et mère célibataire. Engagée comme femme de ménage, Mary s'est peu à peu occupée du petit Justin, le fils de Vanessa, jusqu'à tisser avec lui une relation très maternelle. Plus de dix ans plus tard, alors que Mary est repartie en Ouganda, Justin, à présent âgé d'une vingtaine d'années, est plongé dans une grave dépression. Pour tenter de le sortir de la maladie, sa mère se résout à faire appel à Mary. À la grande surprise de Vanessa, Mary accepte de quitter sa vie désormais aisée en Ouganda et de retourner à Londres prendre soin de Justin. Mais c'est une femme indépendante qui revient s'installer chez eux. Et progressivement, l'équilibre du pouvoir entre les deux femmes va s'inverser de façon subtile... Au fur et à mesure que la complicité grandit entre Mary et Justin, et qu'opère la guérison du garçon, les tensions montent au sein de la maison. Quels sont ces secrets murmurés dans la chambre de Justin ? Et ce bruit qui semble provenir de la chambre de Mary, comme si celle-ci tapait à la machine ? Vanessa aurait-elle une rivale sous son propre toit ?
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Un roman incisif, drôle et fin sur le subtil équilibre du pouvoir entre une londonienne blanche raffinée et sa femme de ménage africaine. Deux portraits de femmes émouvants, une satire sociale élégante et intelligente servie par une prose superbe, dans la lignée du film Miss Daisy et son chauffeur, et du roman de Christian Oster, Une femme de ménage (éditions de Minuit, 2003).
Pendant huit ans, Mary Tendo, ougandaise, a travaillé à Londres pour Vanessa Henman, auteur de best-sellers et mère célibataire. Engagée comme femme de ménage, Mary s'est peu à peu occupée du petit Justin, le fils de Vanessa, jusqu'à tisser avec lui une relation très maternelle. Plus de dix ans plus tard, alors que Mary est repartie en Ouganda, Justin, à présent âgé d'une vingtaine d'années, est plongé dans une grave dépression. Pour tenter de le sortir de la maladie, sa mère se résout à faire appel à Mary. À la grande surprise de Vanessa, Mary accepte de quitter sa vie désormais aisée en Ouganda et de retourner à Londres prendre soin de Justin. Mais c'est une femme indépendante qui revient s'installer chez eux. Et progressivement, l'équilibre du pouvoir entre les deux femmes va s'inverser de façon subtile... Au fur et à mesure que la complicité grandit entre Mary et Justin, et qu'opère la guérison du garçon, les tensions montent au sein de la maison. Quels sont ces secrets murmurés dans la chambre de Justin ? Et ce bruit qui semble provenir de la chambre de Mary, comme si celle-ci tapait à la machine ? Vanessa aurait-elle une rivale sous son propre toit ?
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« Un merveilleux plaidoyer pour le dialogue et l'amour des différences. Subtil, juste, émouvant. » Renata Libal - Femina (Suisse)
« Comme Margaret Atwood, Maggie Gee a toujours su bousculer les idées modernes, aussi bien les sujets d'actualité les plus graves que les détails les plus triviaux de la vie domestique. Une grande part du plaisir à lire Maggie Gee vient de sa capacité à s'emparer d'une narration complexe à plusieurs niveaux, pour la rendre accessible et aussi savoureuse qu'un film. Sa prose est riche et pleine de confidences. Elle mélange le registre aristocratique au style dialectal, et, par moment, fait preuve du plus grand cynisme...Ma bonne est un livre émouvant, drôle et passionnant. » The Observer
« Maggie Gee analyse de manière superbe et impitoyable les angoisses de la middle-class. Élégante, drôle et surprenante. Une performance de grande classe. » The Times
« L'employée ougandaise, Mary Tendo, et son employeur anglaise, Vanessa Henman, forment les deux adversaires d'un combat hystérique et sans fin pour le pouvoir, ou Mary Tendo est plus souvent dominante que son employeur tatillonne et autoritaire...Ma bonne est tout à la fois simple et subtil. » TLS
« Maggie Gee fait la satire de la conscience sociale des classes huppées avec un regard d'une acuité dérangeante dans ce roman délectable... Son portrait des nouveaux pauvres issus des travailleurs immigrés est présenté avec cette clarté impitoyable qui est sa marque de fabrique. » Metro
« Ce roman magnifiquement observé, intelligent et émouvant est un de ces objets rares et précieux : un plaisir simple et inattendu, une surprise soigneusement emballée qui devient de plus en plus délicieuse au fur et à mesure qu'elle se révèle à nous. Maggie Gee ne ménage pas ses critiques. Son roman remet en question l'amour filial et maternel, et dénonce le manque d'intérêt accordé aux autres cultures. Mais elle explore également ce thème post-féministe très actuel : comme trouver l'équilibre entre sa carrière et sa vie de famille. » The Scotsman PRESSE
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