 |
|
|
 |
| Mon frère italien |
 |
Giovanni ARPINO Traduit par Nathalie BAUER |
 |
|
 |
|
|
La poursuite de la redécouverte d'un auteur majeur de la littérature italienne. La rencontre de deux hommes, séparés par une frontière infranchissable, cette barrière mentale entre le Nord et le Sud, entre la richesse culturelle et la pauvreté intellectuelle. Un roman magistral, une magnifique réflexion sur le courage de vivre, et de mourir, servie par un duo de personnages unis dans leur combat contre le mal qui ronge une Italie décadente.
La redécouverte d'un roman magistral, par l'une des plus grandes signatures de la littérature italienne d'après-guerre. Dans le Turin crépusculaire et décadent des années 1970, un périple bouleversant, fait d'ombre et de lumière, une magnifique réflexion sur le courage de vivre et de mourir.
La vie de Carlo Botero, instituteur à la retraite, s'égrène lentement : tous les matins, ce même réveil solitaire, ces discussions absconses avec Staline, son chat, et la lecture du journal, cette longue-vue braquée sur un monde qu'il ne comprend plus. Et puis, un jour, comme pour l'arracher à sa torpeur, sa fille Stella dépose un revolver sur sa table. Chargé de la débarrasser de Pepito, son misérable époux, Botero erre dans les rues sombres de Turin. Jusqu'à ce que son chemin croise celui de Raffaele Cardoso. L'homme vient de Calabre pour réaliser une promesse... Unis par l'infortune, l'intellectuel turinois et le rustre calabrais vont se confronter, se jauger, s'apprécier et entamer ensemble une danse macabre qui n'est autre qu'un formidable élan de survie...
|
La poursuite de la redécouverte d'un auteur majeur de la littérature italienne. La rencontre de deux hommes, séparés par une frontière infranchissable, cette barrière mentale entre le Nord et le Sud, entre la richesse culturelle et la pauvreté intellectuelle. Un roman magistral, une magnifique réflexion sur le courage de vivre, et de mourir, servie par un duo de personnages unis dans leur combat contre le mal qui ronge une Italie décadente.
La redécouverte d'un roman magistral, par l'une des plus grandes signatures de la littérature italienne d'après-guerre. Dans le Turin crépusculaire et décadent des années 1970, un périple bouleversant, fait d'ombre et de lumière, une magnifique réflexion sur le courage de vivre et de mourir.
La vie de Carlo Botero, instituteur à la retraite, s'égrène lentement : tous les matins, ce même réveil solitaire, ces discussions absconses avec Staline, son chat, et la lecture du journal, cette longue-vue braquée sur un monde qu'il ne comprend plus. Et puis, un jour, comme pour l'arracher à sa torpeur, sa fille Stella dépose un revolver sur sa table. Chargé de la débarrasser de Pepito, son misérable époux, Botero erre dans les rues sombres de Turin. Jusqu'à ce que son chemin croise celui de Raffaele Cardoso. L'homme vient de Calabre pour réaliser une promesse... Unis par l'infortune, l'intellectuel turinois et le rustre calabrais vont se confronter, se jauger, s'apprécier et entamer ensemble une danse macabre qui n'est autre qu'un formidable élan de survie...
|
À propos de Mon frère italien : « Giovanni Arpino traduit avec une humanité saisissante cette lutte obstinée contre la vieillesse, les regrets et l'anéantissement. Pour conserver jusqu'au bout l'illusion d'avoir encore un rôle à jouer dans ce qui n'est qu'une comédie de fantoches. »
Véronique Cassarin-Grand,Le Nouvel Observateur
« Une belle réflexion sur la solitude et le désespoir de l'homme face à une société décadente. »
Anne-Charlotte Salembier, Point de vue
« Giovanni Arpino déroule une singulière fable sur la violence de notre monde. Un regard meurtri et grinçant sur l'Italie d'aujourd'hui. Se saisissant de ce qui fait le quotidien de la rubrique « fait divers », il l'illumine d'une prose éblouissante, à la fois chaotique et flamboyante. Le réalisme magique, dans sa version la plus noire, dans toute sa splendeur. »
Jacques Lindecker, L'Alsace
À propos de Le Pas de l'adieu : « Roman haletant, sombre mais jamais désespéré, Le Pas de l'adieu révèle une fois encore un grand témoin de son temps. Et surtout, un écrivain qui a su dépasser son époque. »
Rocco Zacheo, Le Temps (Suisse)
À propos de Une âme perdue : « Un style sec, ciselé, précis, une écriture qui laisse transparaître une vision grouillante et inquiète de la vie, un enchevêtrement psychologique qui aboutit à l'explosion définitive, au drame. »
Giacinto Spagnoletti, critique littéraire, romancier et poète, 1969
«Lire Arpino, c'est traverser le miroir avec une jubilation parfaitement inquiétante.»
Frédéric Vitoux, Le Nouvel Observateur
« Atmosphère pesante, personnages à la fois ambigus et attachants, chute inattendue, Arpino nous fait en 136 petites pages une extraordinaire démonstration de maîtrise littéraire.»
Alexis Liebaert, Marianne
"Une superbe fresque, une belle réflexion sur le courage de vivre ou mourir que nous propose l'auteur. La plume d'Arpino est aiguisée, son regard sur l'Italie de l'époque tranchant, mais sa pensée est positive. A la perversion, au monde qui se liquéfie, il sait donner une réponse." Christelle Lefebvre, Nice Matin 02/10/2011
|
 |
 |
Librairie Le Cadran Lunaire |
Antoinette Roméo-Brunier - Librairie Le Cadran Lunaire
Carlo Botero, veuf, instituteur à la retraite, coule des jours tranquille dans son deux pièces turinois avec pour seul compagnon son chat Staline, et pour seule ambition d’attendre patiemment la mort. Lorsque sa fille, un beau ratage d’après lui, vient lui proposer de commettre un acte qui pourrait la libérer d’un ex-mari trop encombrant, la vie de Botero bascule. D’abord parce qu’il va rencontrer ce vieux Calabrais de Raffaele Cardoso, ensuite parce qu’ensemble, ils vont décider de lutter contre le mal afin de sauver leur âme. Fabuleuse quête que celle de ces deux vieux égarés dans un monde si loin du leur, le Turin des années 1970, dans un monde en pleine mutation où ils n’ont plus le moindre repère. Dans cette superbe fresque consacrée à la traque du mal, Arpino ne cesse de s’interroger sur la condition humaine, sur l’origine du mal, thème récurrent de son œuvre, sur la perversion, sur la société marchande, sur un monde qui se liquéfie et perd ses valeurs essentielles, mais aussi sur une Italie en perdition. La plume d’Arpino est féroce, parfaitement aiguisée, tranchante, magnifique, salvatrice. Lecture corrosive et jubilatoire, à lire sans modération. |
Librairie Le Cadran Lunaire 27, rue Franche 71000 Mâcon France Tel. : 03 85 38 85 27 |
|
|
|
|
 |
 |
|
|
|
|
 |
|
 |
|
|
 |
 |
 |
|
|
 |
| Les autres livres de l'auteur |
 |
|
|
|
|