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| Souvenirs de la guerre récente |
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Carlos LISCANO Traduit par Jean-Marie SAINT-LU |
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Un jour, dans un pays inconnu, un homme, tout jeune marié, est réquisitionné pour une guerre dont personne ne sait rien. Un roman court et jubilatoire, par l'auteur de La Route d'Ithaque et du Fourgon des fous.
Dans la lignée des plus grands chefs-d'oeuvre de la littérature latino-américaine, un roman magnifique sur l'aliénation de l'individu et les paradoxes de la liberté et de l'enfermement. Une écriture dépouillée et un imaginaire absurde et poétique inspirés du Désert des Tartares. Une nuit, un jeune homme est arrêté et enrôlé pour une guerre dont personne ne sait rien. Dans un camp isolé, il commence son entraînement militaire. Successivement affecté à la garde d'un rocher, puis au ramassage du crottin, il est ensuite promu gratte-papier et traduit des brochures sur les pneumatiques pour véhicules de montagne, sur le mobilier pour maisons de bord de mer, ainsi que le mode d'emploi d'une fusée. La vie s'écoule. On proclame férié le jour de changement d'uniforme, les hommes décernent un prix du plus beau jardin potager... Assis à son bureau, le narrateur s'invente une nature rêvée, et s'échappe dans des forêts d'arbres imaginaires... Les jours et les années passent, mais l'ennemi reste invisible...
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Un jour, dans un pays inconnu, un homme, tout jeune marié, est réquisitionné pour une guerre dont personne ne sait rien. Un roman court et jubilatoire, par l'auteur de La Route d'Ithaque et du Fourgon des fous.
Dans la lignée des plus grands chefs-d'oeuvre de la littérature latino-américaine, un roman magnifique sur l'aliénation de l'individu et les paradoxes de la liberté et de l'enfermement. Une écriture dépouillée et un imaginaire absurde et poétique inspirés du Désert des Tartares. Une nuit, un jeune homme est arrêté et enrôlé pour une guerre dont personne ne sait rien. Dans un camp isolé, il commence son entraînement militaire. Successivement affecté à la garde d'un rocher, puis au ramassage du crottin, il est ensuite promu gratte-papier et traduit des brochures sur les pneumatiques pour véhicules de montagne, sur le mobilier pour maisons de bord de mer, ainsi que le mode d'emploi d'une fusée. La vie s'écoule. On proclame férié le jour de changement d'uniforme, les hommes décernent un prix du plus beau jardin potager... Assis à son bureau, le narrateur s'invente une nature rêvée, et s'échappe dans des forêts d'arbres imaginaires... Les jours et les années passent, mais l'ennemi reste invisible...
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« Une fable magnifique. A chaque phrase, chaque situation insi^pide, Carlos Liscano impose un style rigoureux, dégraissé, qui n'appartient qu'à lui. » Christine Ferniot - Télérama
« Un roman sur l'enfermement, placé sous le signe de Buzzati et de Kafka. (...) Carlos Liscano dépeint subtilement le lent processus d'adhésion et d'aliénation, la perte d'identité de l'individu qui cède sous le joug de l'administration folle et de son ordre stupide. » Sabine Audrerie - La Croix
«Un très beau roman sur l'extraordinaire capacité des institutions à digérer les plus rebelles d'entre nous. Glaçant. » Alexis Liebaert - Marianne
« Un roman magnifique sur l'épouvantable humanité. » Karine Papillaud - 20 Minutes
« C'est dans sa cellule que [Carlos Liscano] décida d'entrer en littérature, entendue comme mode de survie. Depuis lors, avec une ironie tragique, il explore les mécanismes compliqués de la liberté et de l'oppression. Son écriture superbement laconique reste celle d'un homme qui n'aurait guerre de papier ni d'encre à sa disposition. » François Montpezat - Les Dernières Nouvelles d'Alsace
« De manière métaphorique, Carlos Liscano pointe du doight l'atroce réalité d'un gouvernement autoritaire. De ces régimes "parfaits" qui ne veulent que le bien de leurs citoyens, le salut de la nation. Des ces laders qui se posent en sauveurs pour mieux contrôler nos consciences. » Jacques Lindecker - L'Alsace
« Un livre profond et dérangeant, écrit avec une remarquable sobriété. » Frédérique Bréhaut - Le Maine Libre
« Avec une économie de moyens qui rend la démonstration évidente, Liscano déroule une existence qui perd progressivement tout son sens. L'absurdité de la situation se nourrit d'une implacable logique. Il n'y a ici ni véritables victimes ni coupable désignés. Mais une sorte d'espace vide au sien duquel plus rien n'existe de ce qui caractérise l'humanité. Ou la liberté est devenue une abstraction ne reposant sur aucune réalité et, plus inquiétant encore, dont on a perdu le besoin. » Pierre Maury - Le Soir (Belgique)
« Un roman magnifique, variation sur la liberté intérieure, fable sur la dictature. » Manuela Giroud - Le Nouvelliste (Suisse)
PRESSE
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| Carlos Liscano © Louis Monier |
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| Les autres livres de l'auteur |
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