 |
|
|
 |
| Tout ça pour quoi |
 |
Lionel SHRIVER Traduit par Michèle LEVY-BRAM |
 |
|
 |
|
|
 |
 |
Librairie L'Ecriture |
Marie-Laure Turoche - Librairie L'Ecriture
Décidément, Lionel Shriver a le chic pour écrire des histoires choc. Dans Tout ça pour quoi, elle choisit de s’attaquer à deux sujets tabous, la maladie et l’argent, ou combien coûte une vie.
Tout ça pour quoi est un véritable roman social du XXIè siècle. Il raconte les pays riches face aux pauvres, les aberrations du capitalisme et de son système de santé sans oublier le mariage, les enfants, les amis, l’amour et la mort. Et, dans ce monde en désordre, comment réussir à trouver le bonheur ? Shep a un rêve depuis toujours : tout quitter pour s’installer en Afrique. Il a trouvé son paradis sur l’île de Pemba, dans l’archipel de Zanzibar. Personne dans son entourage ne le prend au sérieux, jusqu’au jour où il revend sa boîte à un de ses employés devenu riche grâce à un héritage. Avec cet argent, il achète trois billets pour son épouse, son fils et lui. Et qu’ils le suivent ou pas, Shep partira. Mais Glynis, sa femme, met un terme à ce doux projet : elle est atteinte d’un cancer. Dès lors, Shep doit travailler dans son ancienne entreprise…sous les ordres de son ex-employé qui se fait un plaisir de sans cesse le rabaisser. Pourtant, Shep tient bon ; pour sa femme. Sans boulot, pas de mutuelle, alors il s’accroche. Sauf que ça ne suffit pas : il faut rajouter, emprunter encore pour chaque nouvelle chimiothérapie. Ce n’est pas une histoire larmoyante, ce serait mal connaître Lionel Shriver. Et ne vous attendez pas à ce que la femme de son héros reste digne dans la maladie : Glynis n’est pas très sympathique. Shep est un idéaliste, mais c’est surtout une bonne poire qui, en effet, n’a pas sa place dans un pays tel que les Etats-Unis. Et puis il y a l’autre famille, Carol et Jackson avec leur fille Flicka atteinte d’une maladie dégénérative. Cette dernière est la seule avec qui Glynis réussit à s’entendre car elles sont aussi cyniques l’une que l’autre. Jackson est le meilleur ami de Shep. Il passe son temps à élaborer des titres de livre sur la société qui les manipule. Mais, derrière ses grandes théories, Jackson est atteint d’un mal beaucoup plus terre à terre… Face à la maladie et la mort, l’argent prend toujours le dessus. Conclusion navrante, c’est vrai, mais il reste toujours une sortie de secours : Pemba.
© Page des Libraires n°151 / Janvier-Février 2012 |
Librairie L'Ecriture 6 avenue Salmon Legagneur 92420 Vauc France Tel. : 01 47 41 09 18 |
|
|
Après le succès d'Il faut qu'on parle de Kevin et de La Double Vie d'Irina, Lionel Shriver s'attaque cette fois au système de santé américain et ses ravages sur la middle-class. La descente aux enfers, tant morale que financière, d'une famille aux prises avec la maladie de la mère. Toute la rage, la provocation et l'humour au vitriol de Shriver au service d'un tableau aussi effrayant que précis d'une Amérique impitoyable.
Après le choc d'Il faut qu'on parle de Kevin, la nouvelle bombe de Lionel Shriver. Toute sa rage, son audace et son humour au vitriol pour une radioscopie féroce et incisive du couple, de la famille, de la maladie et du rôle de l'argent dans notre vie. Un brûlot dévastateur.
Parfois, le soir, dans les embouteillages, Shep Knacker laisse son esprit divaguer : fuir les humiliations au travail, échapper aux jérémiades de son artiste de soeur, aux caprices des enfants, aux discours stériles de son meilleur ami. Quitter tout ça, partir sur cette île au large de Zanzibar, dormir, pêcher son poisson, lire, réfléchir... Vivre, tout simplement.
Un fantasme qu'il touche du doigt le jour ou il vend sa société et touche un petit pactole.
Sa décision est prise.
C'est alors que Glynis, son épouse, va briser net ce doux rêve : elle est atteinte d'une maladie rare, à un stade déjà avancé, et doit commencer au plus vite un traitement expérimental coûteux.
Comment faire face à ce qui nous fait peur ? Comment affronter ce que l'on passe notre existence à fuir ? Combien vaut une vie ?
|
« Incorrigible provocatrice à l'imagination illimitée, Lionel Shriver nous livre un nouveau roman aussi éblouissant qu'audacieux, une exploration intelligente et cruellement actuelle de l'échec du système de santé américain. » Publishers Weekly
« Un roman sur le système de santé aux États-Unis ? De fait, Lionel Shriver ne s'attaque pas directement à ce sujet mais démontre, à travers l'histoire de ses personnages souffrant de différentes conditions médicales – de la plus terrible et mortelle à la plus absurde – les failles d'un système de santé et d'assurances qui oblige les classes moyennes à s'endetter lourdement pour prendre soin des leurs... Comment la maladie affecte-t-elle nos relations ? Comment la proximité de la mort nous force-t-elle à recentrer nos vies ? Tout le génie de l'auteur réside àéviter le piège du didactisme pour livrer au bout du compte une histoire viscéralement émouvante. » The New York Times
« Un roman qui traite de l'humain vu par le prisme de l'argent peut-il avoir un quelconque mérite littéraire ? Peut-il être réellement plaisant à lire, véritablement inspirant, extraordinairement éclairant ? La réponse est oui. » The New York Times
PRESSE
"Maladie et argent, des maux qui vont très mal ensemble. Les questions qu'on n'ose même pas se formuler à soi même dans le tréfonds de ses pensées, Lionel Shriver les pose en lettres rageuses et impitoyables. [...] Tout cela serait à la limite du supportable si Lionel Shriver n'auréolait son autopsie de la société américaine d'une empathie boulversante pour ses personnages fracassés." Olivia de Lamberterie, Elle 27/01/2012
" Un livre ravageur " Florence Noiville, Le Monde 20/01/2012
"Avec sa drôlerie habituelle, Lionel Shriver se risque àévoquer la maladie et la mort. Une charge décapante contre les failles du système américain. Un roman noir, servi par une plume trempée dans l'acide. De l'art d'être dévastateur sans être militant." Alexis Liebaert, Marianne 14/01/2012
"Lionel Shriver s'attaque, avec sa justesse habituelle, à un sujet qui, plus que tout autre, mine la société américaine : l'abscence de sécurité sociale. Et la question qui en découle : combien vaut une vie ?" Valérie Gans McGarry, Madame Figaro 07/01/2012
"Un cri de colère." Christine Ferniot, Lire 01/02/2012
"Loin de jouer sur la corde compassionnelle, Shriver montre les ravages de la maladie sur les classes moyennes, dans une société qui ne les protège plus. Ironique, lucide, cruelle, tendre, elle parvient à tisser un roman à la fois émouvant et réaliste, au dénouement surprenant." Evelyne Bloch-Dano, Marie Claire 01/02/2012
"Lionel Shriver ne recule devant aucun sujet pour dénoncer une Amérique "malade". Une radioscopie féroce de la famille et du système." Anne Smith, Version Femina 22/01/2012
"Point de pathos, ni de sensiblerie ici. Lionel Shriver leur préfère une lucidité clinique, sans concession. Douleurs, appétit défaillant, irascibilité, désaffectation des amis, coût des soins... Le récit n'élude aucun détail, assumant une confrontation angoissante avec la maladie, révélant les réajustements brutaux qu'elle imprime aux relations familiales et aux priorités de chacun." Christine Monin, La Vie 19/01/2012
"Lionel Shriver passe au crible le système de santé américain qui ressemble souvent à de l'escroquerie pure et simple. La question qu'elle pose est la suivante : cela vaut-il la peine de dépenser un million de dollars pour prolonger une vie de trois mois, fût-elle celle de sa femme bien aimée?" Pascale Frey, La Tribune de Genève 17/01/2012
"[Lionel Shriver se livre] une fois de plus, à l'exploration d'un sujet tabou : les liens des êtres face à la maladie, la mort ou l'argent. D'une plume aussi claire qu'affûtée" L'Orient le Jour 28/12/2011
"Un livre ravageur et salutaire qui secoue jusqu'à derrière la ligne." Marion Rudlove, Biba 01/02/2012
"Fracassant. [...] Un Coup de griffe au sytème de santé américain, au manque d'humanité du monde du travail, à l'ignorance surtout." Isabelle de Montvert-Chaussy, Sud Ouest 15/01/2012
"Lionel Shriver s'attaque une nouvelle fois à un sujet qui dérange: le prix d'une vie et le système de santé américain. De son écriture féroce, cette éternelle outsider aime décidément explorer les lieux ou se croisent destinées individuelles et choix collectifs." Minh Tran Huy, Books 01/02/2012
"La plume est acérée, le souffle corrosif et le résultat... étonnamment drôle!" Juliette Morillot, La Revue 01/02/2012
"Lionel Shriver ne se contente pas ici de dénoncer l'injustice du système médical américain, [elle] dissèque la vie de couple dans une société en pleine crise. Parfois avec rage, souvent avec humour, l'histoire avance jusqu'à un final inattendu." Christine Salles, Psychologies 01/02/2012
"Lionel Shriver pose à nouveau le doigt là ou ca fait très mal. [...] Avec Tout ça pour quoi, elle remet à nouveau le couteau dans la plaie. Ou plutôt le scalpel, s'attaquant avec virulence au système de santé aux Etats-Unis." Cécile Lecoultre, 24 Heures 21/01/2012
"Le rêve fracassé d'une famille de la middle class. [...] Un implacable réquisitoire contre le système de santé américain. [...] Lionel Shriver allume un nouveau brûlot et peint à l'acide les coulisses de l'Amérique, "un pays tombé sur la tête. " André Clavel, L'Express 08/02/2012
" Un roman coup de poing, éloquent et réaliste. " Eliane Girard, Prima 01/03/2012
" Lionel Shriver est à elle seule une arme de destruction massive dans sa forme la plus élaborée. Elle ravage avec la précision des frappes chirurgicales. A l'écart du mélo sirupeux, son roman pose sans ambages des questions essentielles, dont le prix d'une vie. " Frédérique Bréhaut, Le Maine Libre 10/02/2012
" La virulence de Lionel Shriver contre l'égoïsme de la société et l'absurdité d'un monde médical dominé par l'argent ne l'empêche pas d'éprouver , au bout du compte, de la sympathie pour ses personnages avec lesquels elle se montrait, au début du livre, d'une ironie sévère. il y a quelque chose d'hyperréaliste dans ce thriller ou l'ennemi sans visage est une pieuvre molle indifférente à tous les malheurs du monde. Jean-Maurice de Montremy, Le Journal du Dimanche 19/02/2012
" Quand Lionel Shriver nous parle de maladie, c'est cru, violent, cynique. Elle s'y attaque avec la férocité d'un virus et en examine tous les aspects: physiologiques, intimes, financiers, sociaux. [...] Une satire sans concession du système de santé américain. " Astrid Eliard, Le Figaro 16/02/2012
" Lionel Shriver interroge sur les choix de vie et l'attitude de chacun face à la mort. En toile de fond, elle tient les comptes du système de santé américain, propre aux inégalités. " Anne-Claire Ordas, Le Pelerin 16/02/2012
"Après l'extrême violence d'un adolescent, voici avec Tout ça pour quoi le vaste panorama des comportements devant la maladie, élargi aux rapports individuels avec l'argent. La romancière pose les questions, ses personnages y répondent à leur manière." Pierre Maury, Le Soir (Belgique) 17/03/2012
" Piquante, corrosive, implacable, cruelle, [Lionel Shriver] a développé l'art brillant et courageux de traiter des thèmes les plus impossibles. [...]Tout ça pour quoi est un roman sur la maladie, la mort et le système de santé américain. De quoi se flinger avant même la préface ? Que nenni. Tout au contraire : Lionel Shriver réussit un livre vigoureux, tonique, poignant, divertissant, existentiel, audacieux et terriblement actuel." Isabelle Falconnier, L'Hebdo 23/02/2012
" Dans cette critique virulente du système de santé américain, Lionel Shriver achève de torpiller les restes du rêve américain." Adélaïde de Clermont-Tonnerre, Point de vue 29/02/2012
"Lionel Shriver n'y va pas de main morte pour clouer au pilori le système de santé américain. Dans son nouveau roman, [elle] laisse exploser toute la colère et le dégoût que lui inspire l'absurdité, le cynisme, l'injustice, l'inhumanité d'une démocratie qui n'a de démocratique que le nom depuis que les puissances financières se sont emparé du pouvoir." Sylvie Lainé, L'Indépendant 03/03/2012
"Un roman magnifique, à l'humour noir doublé de la critique amère d'une Amérique désenchantée, frappée d'un triple D... comme désespérance, dépression, dépendance." Jeanne Thiriet, Pleine vie 01/05/2012
"A travers la maladie, c'est le couple, la famille et la société américaine que [Lionel Shriver] ausculte, ou plutôt dissèque, avec une froide lucidité teintée d'une ironie acide. Lionel Shriver ne manie ni la compassion ni le misérabilisme." Frédérique Humblot, Les Echos 03/04/2012
|
 |
 |
Librairie L'Ecriture |
Marie-Laure Turoche - Librairie L'Ecriture
Décidément, Lionel Shriver a le chic pour écrire des histoires choc. Dans Tout ça pour quoi, elle choisit de s’attaquer à deux sujets tabous, la maladie et l’argent, ou combien coûte une vie.
Tout ça pour quoi est un véritable roman social du XXIè siècle. Il raconte les pays riches face aux pauvres, les aberrations du capitalisme et de son système de santé sans oublier le mariage, les enfants, les amis, l’amour et la mort. Et, dans ce monde en désordre, comment réussir à trouver le bonheur ? Shep a un rêve depuis toujours : tout quitter pour s’installer en Afrique. Il a trouvé son paradis sur l’île de Pemba, dans l’archipel de Zanzibar. Personne dans son entourage ne le prend au sérieux, jusqu’au jour où il revend sa boîte à un de ses employés devenu riche grâce à un héritage. Avec cet argent, il achète trois billets pour son épouse, son fils et lui. Et qu’ils le suivent ou pas, Shep partira. Mais Glynis, sa femme, met un terme à ce doux projet : elle est atteinte d’un cancer. Dès lors, Shep doit travailler dans son ancienne entreprise…sous les ordres de son ex-employé qui se fait un plaisir de sans cesse le rabaisser. Pourtant, Shep tient bon ; pour sa femme. Sans boulot, pas de mutuelle, alors il s’accroche. Sauf que ça ne suffit pas : il faut rajouter, emprunter encore pour chaque nouvelle chimiothérapie. Ce n’est pas une histoire larmoyante, ce serait mal connaître Lionel Shriver. Et ne vous attendez pas à ce que la femme de son héros reste digne dans la maladie : Glynis n’est pas très sympathique. Shep est un idéaliste, mais c’est surtout une bonne poire qui, en effet, n’a pas sa place dans un pays tel que les Etats-Unis. Et puis il y a l’autre famille, Carol et Jackson avec leur fille Flicka atteinte d’une maladie dégénérative. Cette dernière est la seule avec qui Glynis réussit à s’entendre car elles sont aussi cyniques l’une que l’autre. Jackson est le meilleur ami de Shep. Il passe son temps à élaborer des titres de livre sur la société qui les manipule. Mais, derrière ses grandes théories, Jackson est atteint d’un mal beaucoup plus terre à terre… Face à la maladie et la mort, l’argent prend toujours le dessus. Conclusion navrante, c’est vrai, mais il reste toujours une sortie de secours : Pemba.
© Page des Libraires n°151 / Janvier-Février 2012 |
Librairie L'Ecriture 6 avenue Salmon Legagneur 92420 Vauc France Tel. : 01 47 41 09 18 |
|
|
|
|
 |
 |
|
|
|
|
 |
|
 |
|
|
 |
 |
| Lionel Shriver (c) Ulf Andersen |
 |
|
|
 |
| Les autres livres de l'auteur |
 |
|
|
|
|