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| Un millier d’années de bonnes prières |
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Yiyun LI Traduit par Françoise ROSE |
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Avril 2011 18,30 € - 312 p. |
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De Pékin aux steppes de Mongolie intérieure, en passant par un fast-food de Chicago, à travers les destins de personnages dépeints avec précision et subtilité, une plongée au coeur d'une Chine moderne et complexe, confrontée à son Histoire bâtie sur la répression et la culpabilité.
Le livre qui a révélé Yiyun Li sur la scène littéraire internationale et qui lui a valu de nombreux prix, dont le Frank O'Connor International Short Story Award et le Hemingway Foundation/PEN Award. Portées par une extraordinaire finesse d'observation et une bouleversante empathie, dix histoires ancrées dans la Chine d'aujourd'hui, sur l'amour filial, les errements idéologiques, la condition des femmes ou les aspirations d'une jeunesse tiraillée entre tradition et modernité.
« Yiyun Li est l'authenticité même... Elle a ce talent, cette vision, ce respect envers les mystères insolubles de la vie que l'on rencontre chez les bons écrivains. Dans toutes ces histoires, les clichés sont mis en pièces à mesure que les personnages acquièrent une profondeur, une perspicacité, une individualité perverse. Les innombrables vies détruites par l'Histoire ne peuvent être reconstruites, mais peut-être un livre comme Un millier d'années de bonnes prières est-il la meilleure revanche possible. » Michel Faber, auteur de La Rose pourpre et le lys, in The Guardian
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De Pékin aux steppes de Mongolie intérieure, en passant par un fast-food de Chicago, à travers les destins de personnages dépeints avec précision et subtilité, une plongée au coeur d'une Chine moderne et complexe, confrontée à son Histoire bâtie sur la répression et la culpabilité.
Le livre qui a révélé Yiyun Li sur la scène littéraire internationale et qui lui a valu de nombreux prix, dont le Frank O'Connor International Short Story Award et le Hemingway Foundation/PEN Award. Portées par une extraordinaire finesse d'observation et une bouleversante empathie, dix histoires ancrées dans la Chine d'aujourd'hui, sur l'amour filial, les errements idéologiques, la condition des femmes ou les aspirations d'une jeunesse tiraillée entre tradition et modernité.
« Yiyun Li est l'authenticité même... Elle a ce talent, cette vision, ce respect envers les mystères insolubles de la vie que l'on rencontre chez les bons écrivains. Dans toutes ces histoires, les clichés sont mis en pièces à mesure que les personnages acquièrent une profondeur, une perspicacité, une individualité perverse. Les innombrables vies détruites par l'Histoire ne peuvent être reconstruites, mais peut-être un livre comme Un millier d'années de bonnes prières est-il la meilleure revanche possible. » Michel Faber, auteur de La Rose pourpre et le lys, in The Guardian
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« Des nouvelles choc, humanistes et sans concessions sur la Chine d'aujourd'hui. Sous la plume acérée, tantôt douce, tantôt cruelle, mais toujours ciselée, Yiyun Li donne à la nouvelle ses lettres de noblesse.»
Stéphanie Meunier, Les Echos
« Yiyun Li possède un talent remarquable pour raconter l'histoire de toute la Chine à travers des vies en apparence insignifiantes. Tour à tour horrifiantes, belles et profondément émouvantes, les nouvelles de Yiyun Li, bien qu'elles se déroulent de nos jours, ont une forte résonance historique. Avec ce recueil, elle est d'ores et déjà une des voix chinoises les plus importantes de notre temps. » New Statesman
« Yiyun Li est l'authenticité même. Elle a ce talent, cette vision et ce respect envers les mystères insolubles de la vie que l'on rencontre chez les bons écrivains. Dans toutes ces nouvelles, les clichés potentiels sont mis en pièces à mesure que les personnages acquièrent une profondeur, une perspicacité, une individualité perverse. Les innombrables vies détruites par l'Histoire ne peuvent être reconstruites, mais peut-être un livre comme Un millier d'années de bonnes prières est-il la meilleure revanche possible contre la naïveté bornée qui prévalait autrefois dans la littérature chinoise. » The Guardian
« Yiyun Li excelle à rendre les vies ordinaires broyées par les aberrations du système Mao, les drames obscures des sans-grade dans les villes de province et les carnages plus intimes des sentiments. Elle déploie un art du récit concentré et intimiste, tissé de mots simples et d'images classiques. »
David Fontaine, Le Canard enchaîné
« L'écriture est douce mais la critique féroce. Yiyun Li, émigrée aux Etats-Unis, dissèque la Chine actuelle mieux que personne. Sa plume est un couteau. »
Pascal Nivelle, Libération
« Emouvants, parfois cocasses, ces portraits traitant souvent des difficiles rapports filiaux ou amoureux sont autant d'évocations des individus noyés dans le flot monstrueux d'une société tyrannique et sans pitié. »
Jacques Sterchi, La Liberté (Suisse)
« Elles pourraient être de simples histoires, juste un peu étranges. Mais elles ont cette grâce qui s'élève bien au-delà de la seule description d'une réalité chinoise, puis retombe net comme un couperet, laissant le lecteur tout autant subjugué qu'hébété. »
A.V., L'Alsace
« Ce recueil de dix nouvelles, chacune ciselée comme un petit conte philosophique sur l'amour, le pouvoir ou encore la filiation, brille par l'intelligence de la narration et l'authenticité du style. »
Claire Ageneau, La Vie
À propos d'Un beau jour de printemps : « Dans un style en apparence plein de douceur, Yiyun Li révèle les profondeurs des âmes opprimées depuis des décennies, les aspirations et les rêves enfouis au fond de leur coeur, l'impuissance à défier le régime qui broie ses enfants. »
Dorian Malovic, La Croix
« Destins croisés, revirements surprenants, Yiyun Li brasse avec le souffle et le brio des grands romanciers américains, et une maîtrise exceptionnelle, le quotidien d'une localité ou les échos du changement peinent à résonner. »
Michaël Mélinard, L'Humanité Dimanche
« Yiyun Li dépeint de manière magistrale la façon dont un régime totalitaire broie les hommes. [...] Un roman glaçant et admirable. »
Astride de Larminat, Le Figaro Littéraire
« Elle indique subtilement, les survivances d'un monde ancien sous le placage des moeurs communistes imposé. Mais elle sait aussi se montrer attentive au dégel des sentiments et aux saisons du coeur. [...] Dans un roman assombri par de dures réalités - y compris les prélévements d'organes sur des exécutés - resplendissent ainsi de purs instants de rêverie... Au fond de l'hiver sombre de l'Histoire, le printemps ? »
David Fontaine, Le Canard enchainé PRESSE
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